Dernière gerbe, 1902
XXXIX. « À travers ce qu'on sent confusément bruire »
Dieu.
À travers ce qu'on sent‖ confusément bruire,C'est lui qui fait trembler,‖ c'est lui qui fait reluireL'œil sous le cil baissé,‖ l'eau sous la berge en fleurs ;Le rayon de la lune‖ au bas des monts paisiblesEt le vague reflet‖ des choses invisiblesAu front incliné des rêveurs.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabccb)
- Mètre
- Alexandrins et octosyllabes (5 de 12, 1 de 8)· profil 6+6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a bruire / reluire féminine, classiqueb fleurs / rêveurs masculine, classiquec paisibles / invisibles féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources