Dernière gerbe, 1902
CXLVI. « Tous les hommes sont l'Homme ; et pas plus que les cieux »
Tous les hommes sont l'Homme ;‖ et pas plus que les cieuxLe droit n'a de rivages ;Ma sombre liberté‖ sent le poids monstrueuxDe tous les esclavages.
Avec tout prisonnier‖ je me sens enfermé ;Ses chaînes sont les nôtres ;Guerre aux rois ! Délivrance !‖ Un seul peuple oppriméOpprime tous les autres.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a cieux / monstrueux masculine, classiqueb rivages / esclavages féminine, classiquea enfermé / opprimé masculine, classiqueb nôtres / autres féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources