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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

L’année terrible, 1872· Août (1870)

Sedan

Victor Hugo· distiques, alexandrins, 235 vers

I

Toulon, c’est peu ; Sedan, c’est mieux.L’homme tragique,Saisi par le destin‖ qui n'est que la logique,Captif de son forfait,‖ livré les yeux bandésAux noirs événements‖ qui le jouaient aux dés,Vint s'échouer, rêveur,‖ dans l'opprobre insondable.Le grand regard d'en haut‖ lointain et formidableQui ne quitte jamais‖ le crime, était sur lui ;Dieu poussa ce tyran,‖ larve et spectre aujourd'hui,Dans on ne sait quelle ombre‖ où l'histoire frissonne,Et qu'il n'avait encore‖ ouverte pour personne ;Là, comme au fond d'un puits‖ sinistre, il le perdit.Le juge dépassa‖ ce qu'on avait prédit.

Il advint que cet homme‖ un jour songea : — Je règne.Oui. Mais on me méprise,‖ il faut que l'on me craigneJ'entends être à mon tour‖ maître du monde, moi.Terre, je vaux mon oncle,‖ et j'ai droit à l'effroi.Je n'ai pas d'Austerlitz,‖ soit, mais j'ai mon Brumaire.Il a Machiavel‖ tout en ayant Homère,Et les tient attentifs‖ tous deux à ce qu'il fait ;Machiavel à moi‖ me suffit. GalifetM'appartient, j'eus Morny,‖ j'ai Rouher et Devienne.Je n'ai pas encor pris‖ Madrid, Lisbonne, Vienne,Naples, Dantzick, Munich,‖ Dresde, je les prendrai.J'humilierai sur mer‖ la croix de Saint-André,Et j'aurai cette vieille‖ Albion pour sujette.Un voleur qui n'est pas‖ le roi des rois, végète.Je serai grand. J'aurai‖ pour valets, moi forban,Mastaï sous sa mitre,‖ Abdul sous son turban,Le czar sous sa peau d'ours‖ et son bonnet de martre ;Puisque j'ai foudroyé‖ le boulevard Montmartre,Je puis vaincre la Prusse ;‖ il est aussi malinD'assiéger Tortoni‖ que d'assiéger Berlin ;Quand on a pris la Banque‖ on peut prendre Mayence.Pétersbourg et Stamboul‖ sont deux chiens de fayence ;Pie et Galantuomo‖ sont à couteaux tirés ;Comme deux boucs livrant‖ bataille dans les prés,L'Angleterre et l'Irlande‖ à grand bruit se querellent ;D'Espagne sur Cuba‖ les coups de fusil grêlent ;Joseph, pseudo-César,‖ Wilhelm, piètre Attila,S'empoignent aux cheveux ;‖ je mettrai le holà ;Et moi, l'homme éculé‖ d'autrefois, l'ancien pitre,Je serai, par-dessus‖ tous les sceptres, l'arbitre ;Et j'aurai cette gloire,‖ à peu près sans débats,D'être le Tout-Puissant‖ et le Très-Haut d'en bas.De faux Napoléon‖ passer vrai Charlemagne,C'est beau. Que faut-il donc‖ pour cela ? prier MagneD’avancer quelque argent à Lebœuf, et choisir,Comme Haroun escorté‖ le soir par son vizir,L'heure obscure où l'on dort,‖ où la rue est déserte,Et brusquement tenter‖ l'aventure ; on peut, certe,Passer le Rhin ayant‖ passé le Rubicon.Piétri me jettera‖ des fleurs de son balcon.Magnan est mort, Frossard‖ le vaut ; Saint-Arnaud manque,J'ai Bazaine. Bismarck‖ me semble un saltimbanque ;Je crois être aussi bon‖ comédien que lui.Jusqu'ici j'ai dompté‖ le hasard ébloui ;J'en ai fait mon complice,‖ et la fraude est ma femme.J'ai vaincu, quoique lâche,‖ et brillé, quoique infâme.En avant ! j'ai Paris,‖ donc j'ai le genre humain.Tout me sourit, pourquoi‖ m'arrêter en chemin ?Il ne me reste plus‖ à gagner que le quine.Continuons, la chance‖ étant une coquine.L'univers m'appartient,‖ je le veux, il me plaît ;Ce noir globe étoffé‖ tient sous mon gobelet.J'escamotai la France,‖ escamotons l'Europe.Décembre est mon manteau,‖ l'ombre est mon enveloppe ;Les aigles sont partis,‖ je n'ai que les faucons ;Mais n'importe ! Il fait nuit.‖ J'en profite. Attaquons.

Or il faisait grand jour.‖ Jour sur Londres, sur Rome,Sus Vienne, et tous ouvraient‖ les yeux, hormis cet homme ;Et Berlin souriait‖ et le guettait sans bruitComme il était aveugle‖ il crut qu'il faisait nuit.Tous voyaient la lumière‖ et seul il voyait l'ombre.

Hélas ! sans calculer‖ le temps, le lieu, le nombre,A tâtons, se fiant‖ au vide, sans appui,Ayant pour sûreté‖ ses ténèbres à lui,Ce suicide prit‖ nos fiers soldats, l'arméeDe France devant qui‖ marchait la renommée,Et sans canons, sans pain,‖ sans chefs, sans généraux,Il conduisit au fond‖ du gouffre les héros.Tranquille, il les mena‖ lui-même dans le piège.

— Où vas-tu ? dit la tombe.‖ Il répondit : Que sais-je ?

II

Que Pline aille au Vésuve,‖ Empédocle à l'Etna,C'est que dans le cratère‖ une aube rayonna,Et ces grands curieux‖ ont raison ; qu'un brahmineSe fasse à Bénarès manger par la vermine,C'est pour le paradis‖ et cela se comprend ;Qu'à travers Lipari‖ de laves s'empourprant,Un pêcheur de corail‖ vogue en sa coraline,Frêle planche que lèche‖ et mord la mer féline,Des caps de Corse aux rocs‖ orageux de Corfou ;Que Socrate soit sage‖ et que Jésus soit fou,L'un étant raisonnable‖ et l'autre étant sublime ;Que le prophète noir‖ crie autour de SolimeJusqu'à ce qu'on le tue‖ à coups de javelots ;Que Green se livre aux airs‖ et Lapeyrouse aux flots,Qu'Alexandre aille en Perse‖ ou Trajan chez les Daces,Tous savent ce qu'ils font ;‖ ils veulent : leurs audacesOnt un but ; mais jamais‖ les siècles, le passé,L'histoire n'avaient vu‖ ce spectacle insensé,Ce vertige, ce rêve,‖ un homme qui lui-même,Descendant d'un sommet‖ triomphal et suprême,Tirant le fil obscur‖ par où la mort descend,Prend la peine d'ouvrir‖ sa fosse, et, se plaçantSous l'effrayant couteau‖ qu'un mystère environne,Coupe sa tête afin‖ d'affermir sa couronne !

III

Quand la comète tombe‖ au puits des nuits, du moinsA-t-elle en s'éteignant‖ les soleils pour témoins ;Satan précipité‖ demeure grandiose,Son écrasement garde‖ un air d'apothéose ;Et sur un fier destin,‖ farouche vision,La haute catastrophe‖ est un dernier rayon.Bonaparte jadis‖ était tombé ; son crime,Immense, n'avait pas‖ déshonoré l'abîme ;Dieu l'avait rejeté,‖ mais sur ce grand rejetQuelque chose de vaste‖ et d'altier surnageait ;Le côté de clarté‖ cachait le côté d'ombre ;De sorte que la gloire‖ aimait cet homme sombre,Et que la conscience‖ humaine avait un fondDe doute sur le mal‖ que les colosses font.

Il est mauvais qu'on mette‖ un crime dans un temple,Et Dieu vit qu'il fallait‖ recommencer l'exemple.

Lorsqu'un titan larron‖ a gravi les sommets,Tout voleur l'y veut suivre ;‖ or il faut désormaisQue Sbrigani ne puisse‖ imiter Prométhée ;Il est temps que la terre‖ apprenne épouvantéeA quel point le petit‖ peut dépasser le grand,Comment un ruisseau vil‖ est pire qu'un torrent,Et de quelles stupeurs‖ la main du sort est pleine,Même après Waterloo,‖ même après Sainte-Hélène !Dieu veut des astres noirs‖ empêcher le lever.Comme il était utile‖ et juste d'acheverBrumaire et ce Décembre‖ encor couvert de voilesPar une éclaboussure‖ allant jusqu'aux étoilesEt jusqu'aux souvenirs‖ énormes d'autrefois,Comme il faut au plateau‖ jeter le dernier poids,Celui qui pèse tout‖ voulut montrer au monde,Après la grande fin,‖ l'écroulement immonde,Pour que le genre humain‖ reçût une leçon,Pour qu'il eût le mépris‖ ayant eu le frisson,Pour qu'après l'épopée‖ on eût la parodie,Et pour que nous vissions‖ ce qu'une tragédiePeut contenir d'horreur,‖ de cendre et de néantQuand c'est un nain qui fait‖ la chute d'un géant.

Cet homme étant le crime,‖ il était nécessaireQue tout le misérable‖ eût toute la misère,Et qu'il eût à jamais‖ le deuil pour piédestal ;Il fallait que la fin‖ de cet escroc fatalPar qui le guet-apens‖ jusqu'à l'empire monteFût telle que la boue‖ elle-même en eût honte,Et que César, flairé‖ des chiens avec dégoût,Donnât, en y tombant,‖ la nausée à l'égout.

IV

Azincourt est riant.‖ Désormais Ramillies,Trafalgar, plaisent presque‖ à nos mélancolies ;Poitiers n'est plus le deuil,‖ Blenheim n'est plus l'affront,Crécy n'est plus le champ‖ où l'on baisse le front,Le noir Rosbach nous fait‖ l'effet d'une victoire.France, voici le lieu‖ hideux de ton histoire,Sedan. Ce nom funèbre,‖ où tout vient s'éclipser,Crache-le, pour ne plus‖ jamais le prononcer.

V

Plaine ! affreux rendez-vous !‖ Ils y sont, nous y sommes.

Deux vivantes forêts,‖ faites de têtes d'hommes,De bras, de pieds, de voix,‖ de glaives, de fureur,Marchent l'une sur l'autre‖ et se mêlent. Horreur !Cris ! Est-ce le canon ?‖ sont-ce des catapultes ?Le sépulcre sur terre‖ a parfois des tumultes,Nous appelons cela‖ hauts faits, exploits ; tout fuit,Tout s'écroule, et le ver‖ dresse la tête au bruit.Des condamnations‖ sont par les rois jetéesEt sont par l'homme, hélas !‖ sur l'homme exécutées ;Avoir tué son frère‖ est le laurier qu'on a.Après Pharsale, après‖ Hastings, après Iéna,Tout est chez l'un triomphe‖ et chez l'autre décombre.O Guerre ! le hasard‖ passe sur un char d'ombrePar d'effrayants chevaux‖ invisibles traîné.

La lutte était farouche.‖ Un carnage effrénéDonnait aux combattants‖ des prunelles de braise ;Le fusil Chassepot‖ bravait le fusil Dreyse ;A l'horizon hurlaient‖ des méduses, grinçantDans un obscur nuage‖ éclaboussé de sang,Couleuvrines d'acier,‖ bombardes, mitrailleuses ;Les corbeaux se montraient‖ de loin ces travailleuses ;Tout festin est charnier,‖ tout massacre est banquet.La rage emplissait l'ombre,‖ et se communiquait,Comme si la nature‖ entrait dans la bataille,De l'homme qui frémit‖ à l'arbre qui tressaille ;Le champ fatal semblait‖ lui-même forcené.L'un était repoussé,‖ l'autre était ramené ;Là c'était l'Allemagne‖ et là c'était la France.Tous avaient de mourir‖ la tragique espéranceOu le hideux bonheur‖ de tuer, et pas unQue le sang n'enivrât‖ de son âcre parfum,Pas un qui lâchât pied,‖ car l'heure était suprême.Cette graine qu'un bras‖ épouvantable sème,La mitraille, pleuvait‖ sur le champ ténébreux ;Et les blessés râlaient,‖ et l'on marchait sur euxEt les canons grondants‖ soufflaient sur la mêléeUne fumée immense‖ aux vents échevelée.On sentait le devoir,‖ l'honneur, le dévouement,Et la patrie, au fond‖ de l'âpre acharnement.Soudain, dans cette brume,‖ au milieu du tonnerre,Dans l'ombre énorme où rit‖ la mort visionnaire,Dans le chaos des chocs‖ épiques, dans l'enferDu cuivre et de l'airain‖ heurtés contre le fer,Et de ce qui renverse‖ écrasant ce qui tombe,Dans le rugissement‖ de la fauve hécatombe,Parmi les durs clairons‖ chantant leur sombre chant,Tandis que nos soldats‖ luttaient, fiers et tâchantD'égaler leurs aïeux‖ que les peuples vénèrent,Tout à coup, les drapeaux‖ hagards en frissonnèrent,Tandis que, du destin‖ subissant le décret,Tout saignait, combattait,‖ résistait ou mourait,On entendit ce cri‖ monstrueux : Je veux vivre !

Le canon stupéfait‖ se tut, la mêlée ivreS'interrompit… — le mot‖ de l'abîme était dit.

Et l'aigle noir ouvrant‖ ses griffes attendit.

VI

Alors la Gaule, alors‖ la France, alors la gloire,Alors Brennus, l'audace,‖ et Clovis, la victoire,Alors le vieux titan‖ celtique aux cheveux longs,Alors le groupe altier‖ des batailles, Châlons,Tolbiac la farouche,‖ Asezzo la cruelle,Bovines, Marignan,‖ Beaugé, Mons-en-Puelle,Tours, Ravenne, Agnadel‖ sur son haut palefroi,Fornoue, Ivry, Coutras,‖ Cérisolles, Rocroy,Denain et Fontenoy,‖ toutes ces immortellesMêlant l'éclair du front‖ au flamboiement des ailes,Jemmape, Hohenlinden,‖ Lodi, Wagram, Eylau,Les hommes du dernier‖ carré de Waterloo,Et tous ces chefs de guerre,‖ Héristal, Charlemagne,Charles-Martel, Turenne,‖ effroi de l'Allemagne,Condé, Villars, fameux‖ par un si fier succès,Cet Achille, Kléber,‖ ce Scipion, Desaix,Napoléon, plus grand‖ que César et Pompée,Par la main d'un bandit‖ rendirent leur épée.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
117((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Mots à la rime
a mieux / tragique / logique féminine, classiqueb bandés / dés masculine, classiquec insondable / formidable féminine, classiqued lui / aujourd'hui masculine, classiquee frissonne / personne féminine, classiquef perdit / prédit masculine, classiquea règne / craigne féminine, classiqueb moi / l'effroi masculine, classiquec Brumaire / Homère féminine, classiqued fait / Galifet masculine, classiquee Devienne / Vienne féminine, classiquef prendrai / Saint-André masculine, classiqueg sujette / végète féminine, équivalenteh forban / turban masculine, classiquei martre / Montmartre féminine, classiquej malin / Berlin masculine, classiquek Mayence / fayence féminine, classiquel tirés / prés masculine, classiquem querellent / grêlent féminine, classiquen Attila / holà masculine, classiqueo pitre / l'arbitre féminine, classiquep débats / bas masculine, classiqueq Charlemagne / Magne féminine, classiquer choisir / vizir masculine, classiques déserte / certe féminine, classiquet Rubicon / balcon masculine, classiqueu manque / saltimbanque féminine, classiquev lui / ébloui masculine, classiquew femme / infâme féminine, classiquex humain / chemin masculine, classiquey quine / coquine féminine, classiquez plaît / gobelet masculine, classiquea l'Europe / enveloppe féminine, classiqueb faucons / Attaquons masculine, classiquea Rome / homme féminine, classiqueb bruit / nuit masculine, classiquec l'ombre / nombre féminine, classiqueb appui / lui masculine, classiquec l'armée / renommée féminine, classiqued généraux / héros masculine, classiquee piège / sais-je féminine, classiquea l'Etna / rayonna masculine, classiqueb brahmine / vermine féminine, classiquec comprend / s'empourprant masculine, classiqued coraline / féline féminine, classiquee Corfou / fou masculine, classiquef sublime / Solime féminine, classiqueg javelots / flots masculine, classiqueh Daces / audaces féminine, classiquei passé / insensé masculine, classiquej lui-même / suprême féminine, classiquek descend / plaçant masculine, classiquel environne / couronne féminine, classiquea moins / témoins masculine, classiqueb grandiose / d'apothéose féminine, classiquec vision / rayon masculine, classiqued crime / l'abîme féminine, classiquee rejet / surnageait masculine, classiquef d'ombre / sombre féminine, classiqueg fond / font masculine, classiquea temple / l'exemple féminine, classiquea sommets / désormais masculine, classiqueb Prométhée / épouvantée féminine, classiquec grand / torrent masculine, classiqued pleine / Sainte-Hélène féminine, classiquee lever / d'achever masculine, classiquef voiles / étoiles féminine, classiqueg d'autrefois / poids masculine, classiqueh monde / immonde féminine, classiquei leçon / frisson masculine, classiquej parodie / tragédie féminine, classiquek néant / géant masculine, classiquea nécessaire / misère féminine, classiqueb piédestal / fatal masculine, classiquec monte / honte féminine, classiqued dégoût / l'égout masculine, classiquea Ramillies / mélancolies féminine, classiqueb l'affront / front masculine, classiquec victoire / histoire féminine, classiqued s'éclipser / prononcer masculine, classiquea sommes / d'hommes féminine, classiqueb fureur / Horreur masculine, classiquec catapultes / tumultes féminine, classiqued fuit / bruit masculine, classiquee jetées / exécutées féminine, classiquef a / Iéna masculine, classiqueg décombre / d'ombre féminine, classiqueh traîné / effréné masculine, classiqueb braise / Dreyse féminine, classiquec grinçant / sang masculine, classiqued mitrailleuses / travailleuses féminine, non classiquee banquet / communiquait masculine, classiquef bataille / tressaille féminine, classiqueg forcené / ramené masculine, classiqueh France / espérance féminine, classiquei un / parfum masculine, classiquej suprême / sème féminine, classiquek ténébreux / eux masculine, classiquel mêlée / échevelée féminine, classiquem dévouement / acharnement masculine, classiquen tonnerre / visionnaire féminine, classiqueo l'enfer / fer masculine, classiquep tombe / hécatombe féminine, classiqueq chant / tâchant masculine, classiquer vénèrent / frissonnèrent féminine, classiques décret / mourait masculine, classiquet vivre / ivre féminine, classiqueb dit / attendit masculine, classiquea gloire / victoire féminine, classiqueb longs / Châlons masculine, classiquec cruelle / Mons-en-Puelle féminine, classiqued palefroi / Rocroy masculine, classiquee immortelles / ailes féminine, classiquef Eylau / Waterloo masculine, classiqueg Charlemagne / l'Allemagne féminine, classiqueh succès / Desaix masculine, classiquei Pompée / épée féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.7· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

235 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvre complète, Paris, collection Bouquins ‒ Robert Laffont, 1985· numérisation abu.cnam.fr· Sources