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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La fin de satan, 1886· Hors de la terre I

Et Nox Facta est

Victor Hugo· distiques, alexandrins, 234 vers

I

Depuis quatre mille ans‖ il tombait dans l'abîme

Il n'avait pas encor‖ pu saisir une cime,Ni lever une fois‖ son front démesuré.Il s'enfonçait dans l'ombre‖ et la brume, effaré,Seul, et derrière lui,‖ dans les nuits éternelles,Tombaient plus lentement‖ les plumes de ses ailes.Il tombait foudroyé,‖ morne silencieux,Triste, la bouche ouverte‖ et les pieds vers les cieux,L'horreur du gouffre empreinte‖ à sa face livide.Il cria : — Mort ! — les poings‖ tendus vers l'ombre vide.Ce mot plus tard fut homme‖ et s'appela Caïn.Il tombait. Tout à coup‖ un roc heurta sa main ;Il l'étreignit, ainsi‖ qu'un mort étreint sa tombe,Et s’arrêta.Quelqu’un, d’en haut, lui cria : — Tombe !Les soleils s'éteindront‖ autour de toi, maudit ! —Et la voix dans l'horreur‖ immense se perdit.Et, pâle, il regarda‖ vers l'éternelle aurore.Les soleils étaient loin,‖ mais ils brillaient encore.Satan dressa la tête‖ et dit, levant le bras :— Tu mens ! — Ce mot plus tard‖ fut l'âme de Judas.Pareil aux dieux d'airain‖ debout sur leurs pilastres,Il attendit mille ans,‖ l'œil fixé sur les astres.Les soleils étaient loin,‖ mais ils brillaient toujours.La foudre alors gronda‖ dans les cieux froids et sourds.Satan rit, et cracha‖ du côté du tonnerre.L'immensité, qu'emplit‖ l'ombre visionnaire,Frissonna. Ce crachat‖ fut plus tard Barabbas.Un souffle qui passait‖ le fit tomber plus bas.

II

La chute du damné‖ recommença. — Terrible,Sombre, et piqué de trous‖ lumineux comme un crible,Le ciel plein de soleils‖ s'éloignait, la clartéTremblait, et dans la nuit‖ le grand précipité,Nu, sinistre, et tiré‖ par le poids de son crime,Tombait, et, comme un coin,‖ sa tête ouvrait l'abîme.Plus bas ! plus bas ! toujours‖ plus bas ! Tout à présentLe fuyait ; pas d'obstacle‖ à saisir en passant,Pas un mont, pas un roc‖ croulant, pas une pierre,Rien, l'ombre, et d'épouvante‖ il ferma sa paupière.

Quand il rouvrit les yeux,‖ trois soleils seulementBrillaient, et l'ombre avait‖ rongé le firmament.Tous les autres soleils étaient morts.

III

Une rocheSortait du noir brouillard‖ comme un bras qui s'approche.Il la prit, et ses pieds‖ touchèrent des sommets.

Alors l'être effrayant‖ qui s'appelle JamaisSongea. Son front tomba‖ dans ses mains criminelles.Les trois soleils, de loin,‖ ainsi que trois prunelles,Le regardaient, et lui‖ ne les regardait pas.L'espace ressemblait‖ aux plaines d'ici-bas,Le soir, quand l'horizon‖ qui tressaille et recule,Noircit sous les yeux blancs‖ du spectre crépuscule.De longs rayons rampaient‖ aux pieds du grand banni.Derrière lui son ombre‖ emplissait l'infini.Les cimes du chaos‖ se confondaient entre elles.Tout à coup il se vit‖ pousser d'horribles ailes ;Il se vit devenir‖ monstre, et que l'ange en luiMourait, et le rebelle‖ en sentit quelque ennui.Il laissa son épaule,‖ autrefois lumineuse,Frémir au froid hideux‖ de l'aile membraneuse,Et croisant ses deux bras,‖ et relevant son front,Ce bandit, comme s'il‖ grandissait sous l'affront,Seul dans ces profondeurs‖ que la ruine encombre,Regarda fixement‖ la caverne de l'ombre.Les ténèbres sans bruit‖ croissaient dans le néant.L'opaque obscurité‖ fermait le ciel béant ;Et, faisant, au-delà‖ du dernier promontoire,Une triple fêlure‖ à cette vitre noire,Les trois soleils mêlaient‖ leurs trois rayonnements.Après quelque combat‖ dans les hauts firmaments,D'un char de feu brisé‖ l'on eût dit les trois roues.Les monts hors du brouillard‖ sortaient comme des proues.Eh bien, cria Satan,‖ soit ! Je puis encor voir !Il aura le ciel bleu,‖ moi j'aurai le ciel noir.Croit-il pas que j'irai‖ sangloter à sa porte ?Je le hais. Trois soleils‖ suffisent. Que m'importe !Je hais le jour, l'azur,‖ le rayon, le parfum ! —

Soudain, il tressaillit ;‖ il n'en restait plus qu'un.

IV

L'abîme s'effaçait.‖ Rien n'avait plus de forme.L'obscurité semblait‖ gonfler sa vague énorme.C'était on ne sait quoi‖ de submergé ; c'étaitCe qui n'est plus, ce qui‖ s'en va, ce qui se tait ;Et l'on n'aurait pu dire,‖ en cette horreur profonde,Si ce reste effrayant‖ d'un mystère ou d'un monde,Pareil au brouillard vague‖ où le songe s'enfuit,S'appelait le naufrage‖ ou s'appelait la nuit ;Et l'archange sentit‖ qu'il devenait fantôme.Il dit : — Enfer ! — Ce mot‖ plus tard créa Sodome.

Et la voix répéta‖ lentement sur son front :— Maudit ! autour de toi‖ les astres s'éteindront. —

Et déjà le soleil‖ n'était plus qu'une étoile.

V

Et tout disparaissait‖ par degrés sous un voile.L'archange alors frémit ;‖ Satan eut le frisson.Vers l'astre qui tremblait,‖ livide, à l'horizon,Il s'élança, sautant‖ d'un faîte à l'autre faîte.Puis, quoiqu'il eût horreur‖ des ailes de la bête,Quoique ce fût pour lui‖ l'habit de la prison,Comme un oiseau qui va‖ de buisson en buisson,Hideux, il prit son vol‖ de montagne en montagne,Et ce forçat se mit‖ à courir dans ce bagne.

Il courait, il volait,‖ il criait : — Astre d'or !Frère ! attends-moi ! j'accours !‖ ne t'éteins pas encor !Ne me laisse pas seul ! —

Le monstre de la sorteFranchit les premiers lacs‖ de l'immensité morte,D'anciens chaos vidés‖ et croupissant déjà,Et dans les profondeurs‖ lugubres se plongea.

L'étoile maintenant‖ n'était qu'une étincelle.

Il entra plus avant‖ dans l'ombre universelle,S'enfonça, se jeta,‖ se rua dans la nuit,Gravit les monts fangeux‖ dont le front mouillé luit,Et dont la base au fond‖ des cloaques chancelle,Et, triste, regarda devant lui.

L’étincelleN'était qu'un point rougeâtre‖ au fond d'un gouffre obscur.

Comme entre deux créneaux‖ se penche sur le murL'archer qu'en son donjon‖ le crépuscule gagne,Farouche, il se pencha‖ du haut de la montagne,Et sur l'astre, espérant‖ le faire étinceler,Comme sur une braise‖ il se mit à souffler,Et l'angoisse gonfla‖ sa féroce narine.Le souffle qui sortit‖ alors de sa poitrineEst aujourd'hui sur terre‖ et s'appelle ouragan.A ce souffle, un grand bruit‖ troubla l'ombre, océanQu'aucun être n'habite‖ et qu'aucuns feux n'éclairent,Les monts qui se trouvaient‖ près de là s'envolèrent,Le chaos monstrueux‖ plein d'effroi se levaEt se mit à hurler :‖ Jéhova ! Jéhova !L'infini s'entr'ouvrit,‖ fendu comme une toile,Mais rien ne remua‖ dans la lugubre étoile ;Et le damné criant :‖ — Ne t'éteins pas ! j'irai !J'arriverai ! — reprit‖ son vol désespéré.

Et les volcans mêlés‖ aux nuits qui leur ressemblentSe renversaient ainsi‖ que des bêtes qui tremblent,Et les noirs tourbillons‖ et les gouffres hideuxSe courbaient éperdus‖ pendant qu'au-dessus d'eux,Volant vers l'astre ainsi‖ qu'une flèche à la cible,Passait, fauve et hagard,‖ ce suppliant terrible.Et depuis qu'il a vu‖ ce passage effrayant,L'âpre abîme, effaré‖ comme un homme fuyant,Garde à jamais un air‖ d'horreur et de démence,Tant ce fut monstrueux‖ de voir, dans l'ombre immense,Voler, ouvrant son aile‖ affreuse loin du ciel,Cette chauve-souris‖ du cachot éternel !

VII

Il vola dix mille ans.‖ Pendant dix mille années,Tendant son cou farouche‖ et ses mains forcenées,Il vola sans trouver‖ un mont où se poser.L'astre parfois semblait‖ s'éteindre et s'éclipser,Et l'horreur du tombeau‖ faisait frissonner l'ange ;Puis une clarté pâle,‖ obscure, vague, étrange,Reparaissait, et l'ange‖ alors disait : Allons.Autour de lui planaient‖ les oiseaux aquilons.Il volait. L'infini‖ sans cesse recommence.Son vol dans cette mer‖ faisait un cercle immense.La nuit regardait fuir‖ ses horribles talons.Comme un nuage sent‖ tomber ses tourbillons,Il sentait s'écrouler‖ ses forces dans le gouffre.L'hiver murmurait : tremble !‖ et l'ombre disait : souffre !Enfin il aperçut‖ au loin un noir sommetQue dans l'ombre un reflet‖ formidable enflammait.Satan, comme un nageur‖ fait un effort suprême,Tendit son aile onglée‖ et chauve, et, spectre blême,Haletant, brisé, las,‖ et, de sueur fumant,Il s'abattit au bord‖ de l'âpre escarpement.

VIII

Le soleil était là‖ qui mourait dans l'abîme.

L'astre, au fond du brouillard,‖ sans vent qui le ranimeSe refroidissait, morne‖ et lentement détruit.On voyait sa rondeur‖ sinistre dans la nuit ;Et l'on voyait décroître,‖ en ce silence sombre,Ses ulcères de feu‖ sous une lèpre d'ombre.Charbon d'un monde éteint !‖ flambeau soufflé par Dieu !Ses crevasses montraient‖ encore un peu de feuComme si par les trous‖ du crâne on voyait l'âme.Au centre palpitait‖ et rampait une flammeQui par instants léchait‖ les bords extérieurs,Et de chaque cratère,‖ il sortait des lueursQui frissonnaient ainsi‖ que de flamboyants glaives,Et s'évanouissaient‖ sans bruit comme des rêves.L'astre était presque noir.‖ L'archange était si lasQu'il n'avait plus de voix‖ et plus de souffle, hélas !Et l'astre agonisait‖ sous ses regards farouches.Il mourait, il luttait.‖ Avec ses sombres bouchesDans l'obscurité froide‖ il lançait par momentsDes flots ardents, des blocs‖ rougis, des monts fumants,Des rocs tout écumants‖ de sa clarté première :Comme si ce volcan‖ de vie et de lumière,Englouti par la brume‖ où tout s'évanouit,N'eût point voulu mourir‖ sans insulter la nuitEt sans cracher sa lave‖ à la face de l'ombre.Autour de lui le temps‖ et l'espace et le nombreEt la forme et le bruit‖ expiraient, en créantL'unité formidable‖ et noire du néant.Le spectre Rien levait‖ sa tête hors du gouffre.Soudain, du cœur de l'astre,‖ un âpre jet de soufre,Pareil à la clameur‖ du mourant éperdu,Sortit, clair, éclatant,‖ splendide, inattendu,Et, découpant au loin‖ mille formes funèbres,Énorme, illumina,‖ jusqu'au fond des ténèbres,Les porches monstrueux‖ de l'infini profond.Les angles que la nuit‖ et l'immensité fontApparurent. Satan,‖ égaré, sans haleine,La prunelle éblouie‖ et de ce rayon pleine,Battit de l'aile, ouvrit‖ les mains, puis tressaillitEt cria : — Désespoir !‖ le voilà qui pâlit ! —

Et l'archange comprit,‖ pareil au mât qui sombre,Qu'il était le noyé‖ du déluge de l'ombre ;Il reploya son aile‖ aux ongles de granit,Et se tordit les bras,‖ et l'astre s'éteignit.

IX

Or, près des cieux, au bord‖ du gouffre où rien ne change,Une plume échappée‖ à l'aile de l'archangeÉtait restée, et pure‖ et blanche, frissonnait.L'ange au front de qui l'aube‖ éblouissante naît,La vit, la prit, et dit,‖ l'œil, sur le ciel sublime :— Seigneur, faut-il qu'elle aille,‖ elle aussi, dans l'abîme ? —Il leva la main, Lui‖ par la vie absorbé,Et dit : — Ne jetez pas‖ ce qui n'est pas tombé.

Antres noirs du passé,‖ porches de la duréeSans dates, sans rayons,‖ sombre et démesurée,Cycles antérieurs‖ à l'homme, chaos, cieux,Monde terrible et plein‖ d'êtres mystérieux,O brume épouvantable‖ où les préadamitesApparaissent, debout‖ dans l'ombre sans limites,Qui pourrait vous sonder,‖ gouffres, temps inconnus !Le penseur qui, pareil‖ aux pauvres, va pieds nusPar respect pour Celui‖ qu'on ne voit pas, le mage,Fouille la profondeur‖ et l'origine et l'âge,Creuse et cherche au-delà‖ des colosses, plus loinQue les faits dont le ciel‖ d'à présent est témoin,Arrive en pâlissant‖ aux choses soupçonnées,Et trouve, en soulevant‖ des ténèbres d'années,Et des couches de jours,‖ de mondes, de néants,Les siècles monstres morts‖ sous les siècles géants.Et c'est ainsi que songe‖ au fond des nuits le sageDont un reflet d'abîme‖ éclaire le visage.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
115((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6−6
Mots à la rime
a l'abîme / cime féminine, classiqueb démesuré / effaré masculine, classiquec éternelles / ailes féminine, classiqued silencieux / cieux masculine, classiquee livide / vide féminine, classiquef Caïn / main masculine, classiqueg tombe / s’arrêta / Tombe féminine, classiqueh maudit / perdit masculine, classiquei aurore / encore féminine, classiquej bras / Judas masculine, classiquek pilastres / astres féminine, classiquel toujours / sourds masculine, classiquem tonnerre / visionnaire féminine, classiquen Barabbas / bas masculine, classiquea Terrible / crible féminine, classiqueb clarté / précipité masculine, classiquec crime / l'abîme féminine, classiqued présent / passant masculine, classiquee pierre / paupière féminine, classiquea seulement / firmament masculine, classiquea morts / roche / s'approche féminine, classiqueb sommets / Jamais masculine, classiqueb criminelles / prunelles féminine, classiquec pas / d'ici-bas masculine, classiqued recule / crépuscule féminine, classiquee banni / l'infini masculine, classiquef elles / ailes féminine, classiqueg lui / ennui masculine, classiqueh lumineuse / membraneuse féminine, classiquei front / l'affront masculine, classiquej encombre / l'ombre féminine, classiquek néant / béant masculine, classiquel promontoire / noire féminine, classiquem rayonnements / firmaments masculine, classiquen roues / proues féminine, classiqueo voir / noir masculine, classiquep porte / m'importe féminine, classiqueq parfum / qu'un masculine, classiquea forme / énorme féminine, classiqueb c'était / tait masculine, classiquec profonde / monde féminine, classiqued s'enfuit / nuit masculine, classiquee fantôme / Sodome féminine, classiquea front / s'éteindront masculine, équivalentea étoile / voile féminine, classiqueb frisson / l'horizon masculine, classiquec faîte / bête féminine, classiqued prison / buisson masculine, classiquee montagne / bagne féminine, classiquea d'or / encor masculine, classiquea seul / sorte / morte féminine, classiqueb déjà / plongea masculine, classiquea étincelle / universelle féminine, classiqueb nuit / luit masculine, classiquec chancelle / lui / L’étincelle féminine, classiqueb obscur / mur masculine, classiqueb gagne / montagne féminine, classiquec étinceler / souffler masculine, classiqued narine / poitrine féminine, classiquee ouragan / océan masculine, classiquef n'éclairent / s'envolèrent féminine, classiqueg leva / Jéhova masculine, classiqueh toile / étoile féminine, classiquei j'irai / désespéré masculine, classiquea ressemblent / tremblent féminine, classiqueb hideux / d'eux masculine, équivalentec cible / terrible féminine, classiqued effrayant / fuyant masculine, classiquee démence / immense féminine, classiquef ciel / éternel masculine, classiquea années / forcenées féminine, classiqueb poser / s'éclipser masculine, classiquec l'ange / étrange féminine, classiqued Allons / aquilons masculine, classiquee recommence / immense féminine, classiquef talons / tourbillons masculine, classiqueg gouffre / souffre féminine, classiqueh sommet / enflammait masculine, classiquei suprême / blême féminine, classiquej fumant / escarpement masculine, classiquea l'abîme / ranime féminine, classiqueb détruit / nuit masculine, classiquec sombre / d'ombre féminine, classiqued Dieu / feu masculine, classiquee l'âme / flamme féminine, classiquef extérieurs / lueurs masculine, classiqueg glaives / rêves féminine, classiqueh las / hélas masculine, classiquei farouches / bouches féminine, classiquej moments / fumants masculine, classiquek première / lumière féminine, classiquel s'évanouit / nuit masculine, classiquem l'ombre / nombre féminine, classiquen créant / néant masculine, classiqueo gouffre / soufre féminine, classiquep éperdu / inattendu masculine, classiqueq funèbres / ténèbres féminine, classiquer profond / font masculine, classiques haleine / pleine féminine, classiquet tressaillit / pâlit masculine, classiquea sombre / l'ombre féminine, classiqueb granit / s'éteignit masculine, classiquea change / l'archange féminine, classiqueb frissonnait / naît masculine, classiquec sublime / l'abîme féminine, classiqued absorbé / tombé masculine, classiquea durée / démesurée féminine, classiqueb cieux / mystérieux masculine, classiquec préadamites / limites féminine, classiqued inconnus / nus masculine, classiquee mage / l'âge féminine, classiquef loin / témoin masculine, classiqueg soupçonnées / d'années féminine, classiqueh néants / géants masculine, classiquei sage / visage féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.1· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

234 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvre complète, Paris, collection Bouquins ‒ Robert Laffont, 1985· numérisation abu.cnam.fr· Sources