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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La légende des siècles, 1877

La vision d’où est sorti ce livre

Victor Hugo· distiques, alexandrins, 241 vers

J'eus un rêve, le mur‖ des siècles m'apparut.

C'était de la chair vive‖ avec du granit brut,Une immobilité‖ faite d'inquiétude,Un édifice ayant‖ un bruit de multitude,Des trous noirs étoilés‖ par de farouches yeux,Des évolutions‖ de groupes monstrueux,De vastes bas-reliefs,‖ des fresques colossales ;Parfois le mur s'ouvrait‖ et laissait voir des salles,Des antres où siégeaient‖ des heureux, des puissants,Des vainqueurs abrutis‖ de crime, ivres d'encens,Des intérieurs d'or,‖ de jaspe et de porphyre ;Et ce mur frissonnait‖ comme un arbre au zéphyre ;Tous les siècles, le front‖ ceint de tours ou d'épis,Étaient là, mornes sphinx‖ sur l'énigme accroupis ;Chaque assise avait l'air‖ vaguement animée ;Cela montait dans l'ombre ;‖ on eût dit une arméePétrifiée avec‖ le chef qui la conduitAu moment qu'elle osait‖ escalader la Nuit ;Ce bloc flottait ainsi‖ qu'un nuage qui roule ;C'était une muraille‖ et c'était une foule ;Le marbre avait le sceptre‖ et le glaive au poignet,La poussière pleurait‖ et l'argile saignait,Les pierres qui tombaient‖ avaient la forme humaine.Tout l'homme, avec le souffle‖ inconnu qui le mène,Ève ondoyante, Adam‖ flottant, un et divers,Palpitaient sur ce mur,‖ et l'être, et l'univers,Et le destin, fil noir‖ que la tombe dévide.Parfois l'éclair faisait‖ sur la paroi livideLuire des millions‖ de faces tout à coup.Je voyais là ce Rien‖ que nous appelons Tout ;Les rois, les dieux, la gloire‖ et la loi, les passagesDes générations‖ à vau-l'eau dans les âges ;Et devant mon regard‖ se prolongeaient sans finLes fléaux, les douleurs,‖ l'ignorance, la faim,La superstition,‖ la science, l'histoire,Comme à perte de vue‖ une façade noire.

Et ce mur, composé‖ de tout ce qui croula,Se dressait, escarpé,‖ triste, informe. Où cela ?Je ne sais. Dans un lieu‖ quelconque des ténèbres.

Il n'est pas de brouillards,‖ comme il n'est point d'algèbres,Qui résistent, au fond‖ des nombres ou des cieux,A la fixité calme‖ et profonde des yeux ;Je regardais ce mur‖ d'abord confus et vague,Où la forme semblait‖ flotter comme une vague,Où tout semblait vapeur,‖ vertige, illusion ;Et, sous mon œil pensif,‖ l'étrange visionDevenait moins brumeuse‖ et plus claire, à mesureQue ma prunelle était‖ moins troublée et plus sûre.

Chaos d'êtres, montant‖ du gouffre au firmamentTous les monstres, chacun‖ dans son compartiment ;Le siècle ingrat, le siècle‖ affreux, le siècle immonde ;Brume et réalité !‖ nuée et mappemonde !Ce rêve était l'histoire‖ ouverte à deux battants ;Tous les peuples ayant‖ pour gradins tous les temps ;Tous les temples ayant‖ tous les songes pour marches :Ici les paladins‖ et là les patriarches ;Dodone chuchotant‖ tout bas avec Membré ;Et Thèbe, et Raphidim,‖ et son rocher sacréOù, sur les juifs luttant‖ pour la terre promise,Aaron et Hur levaient‖ les deux mains de Moïse,Le char de feu d'Amos‖ parmi les ouragans ;Tous ces hommes, moitié‖ princes, moitié brigands,Transformés par la fable‖ avec grâce ou colère,Noyés dans les rayons‖ du récit populaire,Archanges, demi-dieux,‖ chasseurs d'hommes, hérosDes Eddas, des Védas‖ et des Romanceros ;Ceux dont la volonté‖ se dresse fer de lance ;Ceux devant qui la terre‖ et l'ombre font silence ;Saül, David ; et Delphe,‖ et la cave d'EndorDont on mouche la lampe‖ avec des ciseaux d'or ;Nemrod parmi les morts ;‖ Booz parmi les gerbes ;Des Tibères divins,‖ constellés, grands, superbes,Étalant à Caprée,‖ au forum, dans les camps,Des colliers que Tacite‖ arrangeait en carcans,La chaîne d'or du trône‖ aboutissant au bagne.Ce vaste mur avait‖ des versants de montagne.O nuit ! rien ne manquait‖ à l'apparition,Tout s'y trouvait, matière,‖ esprit, fange et rayon ;Toutes les villes, Thèbe,‖ Athènes, des étagesDe Romes sur des tas‖ de Tyrs et de Carthages ;Tous les fleuves, l'Escaut,‖ le Rhin, le Nil, l'Aar,Le Rubicon disant‖ à quiconque est césar :— Si vous êtes encor‖ citoyens, vous ne l'êtesQue jusqu'ici. — Les monts‖ se dressaient, noirs squelettes.Et sur ces monts erraient‖ les nuages hideux,Ces fantômes traînant‖ la lune au milieu d'eux.La muraille semblait‖ par le vent remuée ;C'étaient des croisements‖ de flamme et de nuée,Des jeux mystérieux‖ de clartés, des renvoisD'ombre d'un siècle à l'autre‖ et du sceptre aux pavois,Où l'Inde finissait‖ par être l'Allemagne,Où Salomon avait‖ pour reflet Charlemagne ;Tout le prodige humain,‖ noir, vague, illimité ;La liberté brisant‖ l'immuabilité ;L'Horeb aux flancs brûlés,‖ le Pinde aux pentes vertes ;Hicétas précédant‖ Newton, les découvertesSecouant leurs flambeaux‖ jusqu'au fond de la mer,Jason sur le dromon,‖ Fulton sur le steamer ;La Marseillaise, Eschyle,‖ et l'ange après le spectre ;Capanée est debout‖ sur la porte d'Électre,Bonaparte est debout‖ sur le pont de Lodi ;Christ expire non loin‖ de Néron applaudi.Voilà l'affreux chemin‖ du trône, ce pavageDe meurtre, de fureur,‖ de guerre, d'esclavage ;L'homme-troupeau ! cela‖ hurle, cela commetDes crimes sur un morne‖ et ténébreux sommet,Cela frappe, cela‖ blasphème, cela souffre.Hélas ! et j'entendais‖ sous mes pieds, dans le gouffre,Sangloter la misère‖ aux gémissements sourds,Sombre bouche incurable‖ et qui se plaint toujours.Et sur la vision‖ lugubre, et sur moi-mêmeQue j'y voyais ainsi‖ qu'au fond d'un miroir blême,La vie immense ouvrait‖ ses difformes rameaux ;Je contemplais les fers,‖ les voluptés, les maux,La mort, les avatars‖ et les métempsycoses,Et dans l'obscur taillis‖ des êtres et des chosesJe regardais rôder,‖ noir, riant, l'œil en feu,Satan, ce braconnier‖ de la forêt de Dieu.

Quel titan avait peint‖ cette chose inouïe ?Sur la paroi sans fond‖ de l'ombre épanouieQui donc avait sculpté‖ ce rêve où j'étouffais ?Quel bras avait construit‖ avec tous les forfaits,Tous les deuils, tous les pleurs,‖ toutes les épouvantes,Ce vaste enchaînement‖ de ténèbres vivantes ?Ce rêve, et j'en tremblais,‖ c'était une actionTénébreuse entre l'homme‖ et la création ;Des clameurs jaillissaient‖ de dessous les pilastres ;Des bras sortant du mur‖ montraient le poing aux astres ;La chair était Gomorrhe‖ et l'âme était SionSonge énorme ! c'était‖ la confrontationDe ce que nous étions‖ avec ce que nous sommes ;Les bêtes s'y mêlaient,‖ de droit divin, aux hommes,Comme dans un enfer‖ ou dans un paradis ;Les crimes y rampaient,‖ de leur ombre grandis ;Et même les laideurs‖ n'étaient pas malséantesA la tragique horreur‖ de ces fresques géantes.Et je revoyais là‖ le vieux temps oublié.Je le sondais. Le mal‖ au bien était liéAinsi que la vertèbre‖ est jointe à la vertèbre.

Cette muraille, bloc‖ d'obscurité funèbre,Montait dans l'infini‖ vers un brumeux matin.Blanchissant par degrés‖ sur l'horizon lointain,Cette vision sombre,‖ abrégé noir du monde,Allait s'évanouir‖ dans une aube profonde,Et, commencée en nuit,‖ finissait en lueur.

Le jour triste y semblait‖ une pâle sueur ;Et cette silhouette‖ informe était voiléeD'un vague tournoiement‖ de fumée étoilée.

Tandis que je songeais,‖ l'œil fixé sur ce murSemé d'âmes, couvert‖ d'un mouvement obscurEt des gestes hagards‖ d'un peuple de fantômes,Une rumeur se fit‖ sous les ténébreux dômes,J'entendis deux fracas‖ profonds, venant du cielEn sens contraire au fond‖ du silence éternel ;Le firmament que nul‖ ne peut ouvrir ni cloreEut l’air de s’écarter.

Du côté de l’aurore,L'esprit de l'Orestie,‖ avec un fauve bruit,Passait en même temps,‖ du côté de la nuit,Noir génie effaré‖ fuyant dans une éclipse,Formidable, venait‖ l'immense Apocalypse ;Et leur double tonnerre‖ à travers la vapeur,A ma droite, à ma gauche,‖ approchait, et j'eus peurComme si j'étais pris‖ entre deux chars de l'ombre.

Ils passèrent. Ce fut‖ un ébranlement sombre.Et le premier esprit‖ cria : Fatalité !Le second cria : Dieu !‖ L'obscure éternitéRépéta ces deux cris‖ dans ses échos funèbres.

Ce passage effrayant‖ remua les ténèbres ;Au bruit qu'ils firent, tout‖ chancela ; la paroiPleine d'ombres frémit ;‖ tout s'y mêla ; le roiMit la main à son casque‖ et l'idole à sa mitre ;Toute la vision‖ trembla comme une vitre,Et se rompit, tombant‖ dans la nuit en morceaux ;Et quand les deux esprits,‖ comme deux grands oiseaux,Eurent fui, dans la brume‖ étrange de l'idée,La pâle vision‖ reparut lézardée,Comme un temple en ruine‖ aux gigantesques fûts,Laissant voir de l'abîme‖ entre ses pans confus.

Lorsque je la revis,‖ après que les deux angesL'eurent brisée au choc‖ de leurs ailes étranges,Ce n'était plus ce mur‖ prodigieux, complet,Où le destin avec‖ l'infini s'accouplait,Où tous les temps groupés‖ se rattachaient au nôtre,Où les siècles pouvaient‖ s'interroger l'un l'autreSans que pas un fît faute‖ et manquât à l'appel ;Au lieu d'un continent,‖ c'était un archipel ;Au lieu d'un univers,‖ c'était un cimetière ;Par places se dressait‖ quelque lugubre pierre,Quelque pilier debout,‖ ne soutenant plus rien ;Tous les siècles tronqués‖ gisaient ; plus de lien,Chaque époque pendait‖ démantelée ; aucuneN'était sans déchirure‖ et n'était sans lacune ;Et partout croupissaient‖ sur le passé détruitDes stagnations d'ombre‖ et des flaques de nuit.Ce n'était plus, parmi‖ les brouillards où l'œil plonge,Que le débris difforme‖ et chancelant d'un songe,Ayant le vague aspect‖ d'un pont intermittentQui tombe arche par arche‖ et que le gouffre attend,Et de toute une flotte‖ en détresse qui sombreRessemblant à la phrase‖ interrompue et sombre,Que l'ouragan, ce bègue‖ errant sur les sommets,Recommence toujours‖ sans l'achever jamais.

Seulement l'avenir‖ continuait d'écloreSur ces vestiges noirs‖ qu'un pâle orient dore,Et se levait avec‖ un air d'astre, au milieuD'un nuage où, sans voir‖ de foudre, on sentait Dieu.

De l'empreinte profonde‖ et grave qu'a laisséeCe chaos de la vie‖ à ma sombre pensée,De cette vision‖ du mouvant genre humain,Ce livre, où près d'hier‖ on entrevoit demain,Est sorti, reflétant‖ de poème en poèmeToute cette clarté‖ vertigineuse et blême ;Pendant que mon cerveau‖ douloureux le couvait,La légende est parfois‖ venue à mon chevet,Mystérieuse sœur‖ de l'histoire sinistre ;Et toutes deux ont mis‖ leur doigt sur ce registre.

Et qu'est-ce maintenant‖ que ce livre, traduitDu passé, du tombeau,‖ du gouffre et de la nuit ?C'est la tradition‖ tombée à la secousseDes révolutions‖ que Dieu déchaîne et pousse ;Ce qui demeure après‖ que la terre a tremblé ;Décembre où l'avenir,‖ vague aurore, est mêlé ;C'est la construction‖ des hommes, la masureDes siècles, qu'emplit l'ombre‖ et que l'idée azure,L'affreux charnier-palais‖ en ruine, habitéPar la mort et bâti‖ par la fatalité,Où se posent pourtant‖ parfois, quand elles l'osent,De la façon dont l'aile‖ et le rayon se posent,La liberté, lumière,‖ et l'espérance, oiseau ;C'est l'incommensurable‖ et tragique monceauOù glissent, dans la brèche‖ horrible, les vipèresEt les dragons, avant‖ de rentrer aux repaires,Et la nuée avant‖ de remonter au ciel ;Ce livre, c'est le reste‖ effrayant de Babel ;C'est la lugubre Tour‖ des Choses, l'édificeDu bien, du mal, des pleurs,‖ du deuil, du sacrifice,Fier jadis, dominant‖ les lointains horizons,Aujourd'hui n'ayant plus‖ que de hideux tronçons,Épars, couchés, perdus‖ dans l'obscure vallée ;C'est l'épopée humaine,‖ âpre, immense, — écroulée.

Guernesey. — Avril.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
120((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Mots à la rime
a m'apparut / brut masculine, classiqueb d'inquiétude / multitude féminine, classiquec yeux / monstrueux masculine, classiqued colossales / salles féminine, classiquee puissants / d'encens masculine, classiquef porphyre / zéphyre féminine, classiqueg d'épis / accroupis masculine, classiqueh animée / armée féminine, classiquei conduit / Nuit masculine, classiquej roule / foule féminine, classiquek poignet / saignait masculine, classiquel humaine / mène féminine, classiquem divers / l'univers masculine, classiquen dévide / livide féminine, classiqueo coup / Tout masculine, non classiquep passages / âges féminine, classiqueq fin / faim masculine, classiquer l'histoire / noire féminine, classiquea croula / cela masculine, classiqueb ténèbres / d'algèbres féminine, classiqueb cieux / yeux masculine, classiquec vague féminine, classiqued illusion / vision masculine, classiquee mesure / sûre féminine, classiquea firmament / compartiment masculine, classiqueb immonde / mappemonde féminine, classiquec battants / temps masculine, classiqued marches / patriarches féminine, classiquee Membré / sacré masculine, classiquef promise / Moïse féminine, classiqueg ouragans / brigands masculine, classiqueh colère / populaire féminine, classiquei héros / Romanceros masculine, classiquej lance / silence féminine, classiquek d'Endor / d'or masculine, classiquel gerbes / superbes féminine, classiquem camps / carcans masculine, classiquen bagne / montagne féminine, classiqueo l'apparition / rayon masculine, classiquep étages / Carthages féminine, classiqueq l'Aar / césar masculine, classiquer l'êtes / squelettes féminine, classiques hideux / d'eux masculine, classiquet remuée / nuée féminine, classiqueu renvois / pavois masculine, classiquev l'Allemagne / Charlemagne féminine, classiquew illimité / l'immuabilité masculine, classiquex vertes / découvertes féminine, classiquey mer / steamer masculine, classiquez spectre / d'Électre féminine, classiquea Lodi / applaudi masculine, classiqueb pavage / d'esclavage féminine, classiquec commet / sommet masculine, classiqued souffre / gouffre féminine, classiquee sourds / toujours masculine, classiquef moi-même / blême féminine, classiqueg rameaux / maux masculine, classiqueh métempsycoses / choses féminine, classiquei feu / Dieu masculine, classiquea inouïe / épanouie féminine, classiqueb j'étouffais / forfaits masculine, classiquec épouvantes / vivantes féminine, classiqued action / création masculine, classiquee pilastres / astres féminine, classiquef Sion / confrontation masculine, classiqueg sommes / hommes féminine, classiqueh paradis / grandis masculine, classiquei malséantes / géantes féminine, classiquej oublié / lié masculine, classiquek vertèbre / funèbre féminine, classiqueb matin / lointain masculine, classiquec monde / profonde féminine, classiqued lueur / sueur masculine, classiqueb voilée / étoilée féminine, classiquea mur / obscur masculine, classiqueb fantômes / dômes féminine, classiquec ciel / éternel masculine, classiqued clore / s’écarter / l’aurore féminine, classiqueb bruit / nuit masculine, classiquec éclipse / Apocalypse féminine, classiqued vapeur / peur masculine, classiquee l'ombre / sombre féminine, classiqueb Fatalité / éternité masculine, classiquec funèbres / ténèbres féminine, classiqueb paroi / roi masculine, classiquec mitre / vitre féminine, classiqued morceaux / oiseaux masculine, classiquee l'idée / lézardée féminine, classiquef fûts / confus masculine, classiquea anges / étranges féminine, classiqueb complet / s'accouplait masculine, classiquec nôtre / l'autre féminine, classiqued l'appel / archipel masculine, classiquee cimetière / pierre féminine, classiquef rien / lien masculine, classiqueg aucune / lacune féminine, classiqueh détruit / nuit masculine, classiquei plonge / songe féminine, classiquej intermittent / attend masculine, classiquek sombre féminine, classiquel sommets / jamais masculine, classiquea d'éclore / dore féminine, classiqueb milieu / Dieu masculine, classiquea laissée / pensée féminine, classiqueb humain / demain masculine, classiquec poème / blême féminine, classiqued couvait / chevet masculine, classiquee sinistre / registre féminine, classiquea traduit / nuit masculine, classiqueb secousse / pousse féminine, classiquec tremblé / mêlé masculine, classiqued masure / azure féminine, classiquee habité / fatalité masculine, classiquef l'osent / posent féminine, classiqueg oiseau / monceau masculine, classiqueh vipères / repaires féminine, classiquei ciel / Babel masculine, classiquej l'édifice / sacrifice féminine, classiquek horizons / tronçons masculine, classiquel vallée / écroulée féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.8· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

241 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La légende des siècles, Calmann Lévy, 1877· numérisation Enclitt Encyclopédie de la littérature française (Rue des Écoles)· Sources