La légende des siècles, 1877· V Après les dieux, les rois· I De Messa à Attila
Les Trois Cents
I L’Asie
L'Asie est monstrueuse‖ et fauve ; elle regardeToute la terre avec‖ une face hagarde,Et la terre lui plaît,‖ car partout il fait nuit ;L'Asie, où la hauteur‖ des rois s'épanouit,A ce contentement‖ que l'univers est sombre ;Ici la Cimmérie,‖ au delà la Northumbre,Au delà l'âpre hiver,‖ l'horreur, les glaciers nus,Et les monts ignorés‖ sous les cieux inconnus ;Après l'inhabitable‖ on voit l'infranchissable ;La neige fait au nord‖ ce qu'au sud fait le sable ;Le pâle genre humain‖ se perd dans la vapeur ;Le Caucase est hideux,‖ les Dofrines font peur ;Au loin râle, en des mers‖ d'où l'hirondelle émigre,Thulé sous son volcan‖ comme un daim sous un tigre ;Au pôle, où du corbeau‖ l'orfraie entend l'appel,Les cent têtes d'Orcus‖ font un blême archipel,Et, pareils au chaos,‖ les océans funèbresRoulent cette nuit, l'eau,‖ sous ces flots, les ténèbres.L'Asie en ce sépulcre‖ a la couronne au front,Nulle part son pouvoir‖ sacré ne s'interrompt,Elle règne sur tous‖ les peuples qu'on dénombre,Et tout ce qui n'est point‖ à l'Asie est à l'ombre,A la nuit, au désert,‖ au sauvage aquilon ;Toutes les nations‖ rampent sous son talonOu grelottent au nord‖ sous la bise et la pluie.Mais la Grèce est un point‖ lumineux qui l'ennuie :Il se pourrait qu'un jour‖ cette clarté perçât,Et rendît l'espérance‖ à l'univers forçatL'Asie obscure et vaste‖ en frémit sous son voile ;Et l'énorme noirceur‖ cherche à tuer l'étoile.
II Le dénombrement
On se mettait en route‖ à l'heure où le jour naît.
Le bagage marchait‖ le premier, puis venaitLe gros des nations,‖ foule au hasard semée,Qui faisait à peu près‖ la moitié de l'armée.Dire leurs noms, leurs cris,‖ leurs chants, leurs pas, leur bruit,Serait vouloir compter‖ les souffles de la nuit.Les peuples n'ont pas tous‖ les mêmes mœurs ; les scythes,Qui font à l'occident‖ de sanglantes visites,Vont tout nus ; le macron,‖ qui du scythe est rival,A pour casque une peau‖ de tête de chevalDont il a sur le front‖ les deux oreilles droites ;Ceux de Paphlagonie‖ ont des bottes étroitesDe peau tigrée, avec‖ des clous sous les talons,Et leurs arcs sont très courts‖ et leurs dards sont très longs ;Les daces, dont les rois‖ ont pour palais un bouge,Ont la moitié du corps‖ peinte en blanc, l'autre en rouge ;Le sogde emmène en guerre‖ un singe, Béhémos,Devant lequel l'augure‖ inquiet dit des motsTénébreux, et pareils‖ aux couleuvres sinistres ;On voit passer parmi‖ les tambours et les cistresLes deux sortes de fils‖ du vieil Éthiopus,Ceux-ci les cheveux plats,‖ ceux-là les fronts crépus ;Les bars au turban vert‖ viennent des deux Chaldées ;Les piques des guerriers‖ de Thrace ont dix coudées ;Ces peuples ont chez eux‖ un oracle de Mars ;Comment énumérer‖ les sospires camards,Les lygiens, pour bain‖ cherchant les immondices,Les saces, les micois,‖ les parthes, les dadyces,Ceux de la mer Persique‖ au front ceint de varechs,Et ceux d'Assur armés‖ presque comme les grecs,Arthée et Sydamnès,‖ roi du pays des fièvres,Et les noirs caspiens,‖ vêtus de peaux de chèvres,Et dont les javelots‖ sont brûlés par le bout.
Comme dans la chaudière‖ une eau se gonfle et bout,Cette troupe s'enflait‖ en avançant, de sorteQu'on eût dit qu'elle avait‖ l'Afrique pour escorte,Et l'Asie, et tout l'âpre‖ et féroce orient.C'étaient les nims qui vont‖ à la guerre en criant,Les sardes, conquérants‖ de Sardaigne et de Corse,Les mosques tatoués‖ sous leur bonnet d'écorce,Les gètes, et, hideux,‖ pressant leurs rangs épais,Les bactriens, conduits‖ par le mage Hystapès.Les tybarènes, fils‖ des races disparues,Avaient des boucliers‖ couverts de peaux de grues ;Les lybs, nègres des bois,‖ marchaient au son des cors ;Leur habit était ceint‖ par le milieu du corps,Et chacun de ces noirs,‖ outre les cimeterres,Avait deux épieux, bons‖ à la chasse aux panthères ;Ils habitaient jadis‖ sur le fleuve Strymon.Les abrodes avaient‖ l'air fauve du démon,Et l'arc de bois de palme‖ et la hache de pierre ;Les gandars se teignaient‖ de safran la paupière ;Les syriens portaient‖ des cuirasses de bois.On entendait au loin‖ la flûte et le hautboisDes montagnards d'Abysse‖ et le cri des numidesAmenant, du pays‖ où sont les pyramides,Des chevaux près desquels‖ l'éclair est paresseux ;Ceux de Lydie étaient‖ coiffés de cuivre, et ceuxD'Hyrcanie acceptaient‖ pour chef de leur colonneMégapane, qui fut‖ prince de Babylone ;Puis s'avançaient les blonds‖ miliens, studieuxDe ne point offenser‖ les démons ni les dieux ;Puis ceux d'Ophir, enfants‖ des mers mystérieuses ;Puis ceux du fleuve Phta‖ qu'ombragent les yeuses,Cours d'eau qui, hors des monts‖ où l'asphodèle croît,Sort par un défilé‖ long et sinistre, étroitAu point qu'il n'y pourrait‖ passer une charrette ;Puis les gours, nés dans l'ombre‖ où l'univers s'arrête.Les satrapes du Gange‖ avaient des brodequinsJusqu'à mi-jambe, ainsi‖ que les chefs africains ;Leur prince était Arthane,‖ homme de renommée,Fils d'Artha, que le roi‖ Cambyse avait aiméeAu point de lui bâtir‖ un temple en jade vert.Puis venait un essaim‖ de coureurs du désert,Les sagastes, ayant‖ pour toute arme une corde.La légion marchait‖ à côté de la horde,L'homme nu coudoyait‖ l'homme cuirassé d'or.Une captive en deuil,‖ la sibylle d'Endor,S'indignait, murmurait‖ de lugubres syllabes.Les chevaux ayant peur‖ des chameaux, les arabesSe tenaient à distance‖ et venaient les derniers ;Après eux cheminaient,‖ encombrées des paniersOù brillait le butin‖ rapporté des ravages,Cent chars d'osier traînés‖ par des ânes sauvages.L'attroupement, formé‖ de cette façon-làPar tous ceux que la Perse‖ en ses rangs appela,Épais comme une neige‖ au souffle de la bise,Commandé par vingt chefs‖ monstrueux, Mégabise,Hermamythre, Masange,‖ Acrise, Artaphernas,Et poussé par les rois‖ aux grands assassinats,Cet énorme tumulte‖ humain, semblable aux rêves,Cet amas bigarré‖ d'archers, de porte-glaives,Et de cavaliers droits‖ sur les lourds étriers,Défilait, et ce tas‖ de marcheurs meurtriersPassait pendant sept jours‖ et sept nuits dans les plaines,Troupeau de combattants‖ aux farouches haleines,Vaste et terrible, noir‖ comme le Phlégéthon,Et qu'on faisait marcher‖ à grands coups de bâton.Et ce nuage était‖ de deux millions d'hommes.
III La garde
Ninive, Sybaris,‖ Chypre, et les cinq SodomesAyant fourni beaucoup‖ de ces soldats, la loiNe les admettait point‖ dans la garde du roi.L'armée est une foule ;‖ elle chante, elle hue ;Mais la garde, jamais‖ mêlée à la cohue,Muette, comme on est‖ muet près des autels,Marchait seule. Et d'abord‖ venaient les Immortels,Semblables aux lions‖ secouant leurs crinières ;Rien n'était comparable‖ au frisson des bannièresOuvrant et refermant‖ leurs plis pleins de dragons ;Tout le sérail du roi‖ suivait dans les fourgons ;Puis marchaient, plus pressés‖ que l'herbe des collines,Les eunuques, armés‖ de longues javelines ;Puis les bourreaux, masqués,‖ traînant les appareilsDe torture et d'angoisse,‖ à des griffes pareils,Et la cuve où l'on fait‖ bouillir l'huile et le nitre.Le perse a la tiare‖ et le mède a la mitre ;Les Dix mille, persans,‖ mèdes, tous couronnés,S'avançaient, fiers, ainsi‖ que des frères aînés,Et ces soldats mitrés‖ étaient sous la conduiteD'Alphès, qui savait tous‖ les chemins, hors la fuite ;Et devant eux couraient,‖ libres et sans liens,Ces grands chevaux sacrés‖ qu'on nomme nyséens ;Puis, commandés chacun‖ par un roi satellite,Venaient trente escadrons‖ de cavaliers d'élite,Tous la pique baissée‖ à cause du roi, tousVêtus d'or sous des peaux‖ de zèbres ou de loups ;Ces hommes étaient beaux‖ comme l'aube sereine ;Puis des prêtres portaient‖ le pétrin où la reineFaisait cuire le pain‖ sans orge et sans levain ;Huit chevaux blancs tiraient‖ le chariot divinDe Jupiter, devant‖ lequel le clairon sonneEt dont le cocher marche‖ à pied, vu que personneN'a le droit de monter‖ au char de Jupiter.Les constellations‖ qu'au fond du sombre étherOn entrevoit ainsi‖ qu'en un bois les dryades,Tous ces profonds flambeaux‖ du ciel, ces myriadesDe clartés, Arcturus,‖ Céphée, et l'alcyonDe la mer étoilée‖ et noire, Procyon,Pollux qui vient vers nous,‖ Castor qui s'en éloigne,Cet amas de soleils‖ qui pour les dieux témoigne,N'a pas plus de splendeur‖ et de fourmillementQue cette armée en marche‖ autour du roi dormant,
Car le roi sommeillait‖ sur son char formidable.
IV Le roi
Il était là, superbe,‖ obscur, inabordable ;Par moments, il bâillait,‖ disant : Quelle heure est-il ?Artabane, son oncle,‖ homme auguste et subtil,Répondait : — Fils des dieux,‖ roi des trois EcbatanesOù les fleuves sacrés‖ coulent sous les platanes,Il n'est pas nuit encor,‖ le soleil est ardent.O roi, reposez-vous,‖ dormez, et cependantJe vais vous dénombrer‖ votre armée, inconnueDe vous-même et pareille‖ aux aigles dans la nue.Dormez. — Alors, tandis‖ qu'il nommait les drapeauxDu monde entier, le roi‖ rentrait dans son repos,Et se rendormait, sombre ;‖ et le grand char d'ébèneAvait, sur son timon‖ de structure thébaine,Pour cocher un seigneur‖ nommé Patyramphus.Deux mille bataillons‖ mêlant leurs pas confus,Mille éléphants portant‖ chacun sa tour énorme,Suivaient, et d'un croissant‖ l'armée avait la forme ;L'archer suprême était‖ Mardonius, bâtard ;L'armée était nombreuse‖ à ce point que, plus tard,Elle but en un jour‖ tout le fleuve Scamandre.Les villes derrière elle‖ étaient des tas de cendre ;Tout saignait et brûlait‖ quand on avait passé.On enjamba l'Indus‖ comme on saute un fossé.Artabane ordonnait‖ tout ce qu'un chef décide ;Pour le reste on prenait‖ les conseils d'Hermécyde,Homme considéré‖ des peuples du levant.
L'armée ainsi partit‖ de Lydie, observantLe même ordre jusqu'au‖ Caïce, et, de ce fleuve,Gagna la vieille Thèbe‖ après la Thèbe neuve,Et traversa le sable‖ immense où la guidaPar-dessus l'horizon‖ le haut du mont Ida.Puis on vit l'Ararat,‖ cime où s'arrêta l'arche.Les gens de pied faisaient‖ dans cette rude marcheDix stades chaque jour‖ et les cavaliers vingt.
Quand l'armée eut passé‖ le fleuve Halys, on vintEn Phrygie, et l'on vit‖ les sources du Méandre ;C'est là qu'Apollon prit‖ la peine de suspendreDans Célène, à trois clous,‖ au poteau du marché,La peau de Marsyas‖ le satyre écorché.On gagna Colossos,‖ chère à Minerve Aptère,Où le fleuve Lycus‖ se cache sous la terre,Puis Cydre où fut Crésus,‖ le maître universel,Puis Anane, et l'étang‖ d'où l'on tire le sel ;Puis on vit Canos, mont‖ plus affreux que l'Érèbe,Mais sans en approcher ;‖ et l'on prit CallathèbeOù des chiens de Diane‖ on entend les abois,Ville où l'homme est pareil‖ à l'abeille des boisEt fait du miel avec‖ de la fleur de bruyère.Le jour d'après on vint‖ à Sardes, ville altière,D'où l'on fit dire aux grecs‖ d'attendre avec effroiEt de tout tenir prêt‖ pour le souper du roi.Puis on coupa l'Athos‖ que la foudre fréquente ;Et, des eaux de Sanos‖ jusqu'à la mer d'Acanthe,On fit un long canal‖ évasé par le haut.Enfin, sur une plage‖ où souffle ce vent chaudQui vient d'Afrique, terre‖ ignorée et maudite,On fit près d'Abydos,‖ entre Seste et Médyte,Un vaste Pont porté‖ par de puissants donjons,Et Tyr fournit la corde‖ et l'Égypte les joncs.Ce pont pouvait donner‖ passage à des armées.Mais une nuit, ainsi‖ que montent des fumées,Un nuage farouche‖ arriva, d'où sortitLe semoun, près duquel‖ l'ouragan est petit ;Ce vent sur les travaux‖ poussa les flots humides,Rompit arches, piliers,‖ tabliers, pyramides,Et heurtant l'Hellespont‖ contre le Pont-Euxin,Fauve, il détruisit tout,‖ comme on chasse un essaim ;Et la mer fut fatale.‖ Alors le roi sublimeCria : — Tu n'es qu'un gouffre,‖ et je t'insulte, abîme !Moi je suis le sommet.‖ Lâche mer, souviens-t'en. —Et donna trois cents coups‖ de fouet à l'Océan.
Et chacun de ces coups‖ de fouet toucha Neptune.Alors ce dieu, qu'adore‖ et que sert la Fortune,Mouvante comme lui,‖ créa Léonidas,Et de ces trois cents coups‖ il fit trois cents soldats,Gardiens des monts, gardiens‖ des lois, gardiens des villes,Et Xercès les trouva‖ debout aux Thermopyles.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 125((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Mots à la rime
- a regarde / hagarde féminine, classiqueb nuit / s'épanouit masculine, classiquec sombre / Northumbre féminine, équivalented nus / inconnus masculine, classiquee l'infranchissable / sable féminine, classiquef vapeur / peur masculine, classiqueg émigre / tigre féminine, classiqueh l'appel / archipel masculine, classiquei funèbres / ténèbres féminine, classiquej front / s'interrompt masculine, classiquek dénombre / l'ombre féminine, classiquel aquilon / talon masculine, classiquem pluie / l'ennuie féminine, classiquen perçât / forçat masculine, classiqueo voile / l'étoile féminine, classiquea naît / venait masculine, classiqueb semée / l'armée féminine, classiquec bruit / nuit masculine, classiqued scythes / visites féminine, classiquee rival / cheval masculine, classiquef droites / étroites féminine, classiqueg talons / longs masculine, classiqueh bouge / rouge féminine, classiquei Béhémos / mots masculine, classiquej sinistres / cistres féminine, classiquek Éthiopus / crépus masculine, classiquel Chaldées / coudées féminine, classiquem Mars / camards masculine, classiquen immondices / dadyces féminine, classiqueo varechs / grecs masculine, classiquep fièvres / chèvres féminine, classiqueq bout masculine, classiqueb sorte / escorte féminine, classiquec orient / criant masculine, classiqued Corse / d'écorce féminine, classiquee épais / Hystapès masculine, classiquef disparues / grues féminine, classiqueg cors / corps masculine, classiqueh cimeterres / panthères féminine, classiquei Strymon / démon masculine, classiquej pierre / paupière féminine, classiquek bois / hautbois masculine, classiquel numides / pyramides féminine, classiquem paresseux / ceux masculine, classiquen colonne / Babylone féminine, classiqueo studieux / dieux masculine, classiquep mystérieuses / yeuses féminine, classiqueq croît / étroit masculine, classiquer charrette / s'arrête féminine, classiques brodequins / africains masculine, classiquet renommée / aimée féminine, classiqueu vert / désert masculine, classiquev corde / horde féminine, classiquew d'or / d'Endor masculine, classiquex syllabes / arabes féminine, classiquey derniers / paniers masculine, classiquez ravages / sauvages féminine, classiquea façon-là / appela masculine, classiqueb bise / Mégabise féminine, classiquec Artaphernas / assassinats masculine, classiqued rêves / porte-glaives féminine, classiquee étriers / meurtriers masculine, classiquef plaines / haleines féminine, classiqueg Phlégéthon / bâton masculine, classiqueh d'hommes / Sodomes féminine, classiqueb loi / roi masculine, classiquec hue / cohue féminine, classiqued autels / Immortels masculine, classiquee crinières / bannières féminine, classiquef dragons / fourgons masculine, classiqueg collines / javelines féminine, classiqueh appareils / pareils masculine, classiquei nitre / mitre féminine, classiquej couronnés / aînés masculine, classiquek conduite / fuite féminine, classiquel liens / nyséens masculine, classiquem satellite / d'élite féminine, classiquen tous / loups masculine, classiqueo sereine / reine féminine, classiquep levain / divin masculine, classiqueq sonne / personne féminine, classiquer Jupiter / éther masculine, classiques dryades / myriades féminine, classiquet l'alcyon / Procyon masculine, classiqueu éloigne / témoigne féminine, classiquev fourmillement / dormant masculine, classiquea formidable / inabordable féminine, classiqueb est-il / subtil masculine, classiquec Ecbatanes / platanes féminine, classiqued ardent / cependant masculine, classiquee inconnue / nue féminine, classiquef drapeaux / repos masculine, classiqueg d'ébène / thébaine féminine, classiqueh Patyramphus / confus masculine, classiquei énorme / forme féminine, classiquej bâtard / tard masculine, classiquek Scamandre / cendre féminine, classiquel passé / fossé masculine, classiquem décide / d'Hermécyde féminine, classiquen levant / observant masculine, classiqueb fleuve / neuve féminine, classiquec guida / Ida masculine, classiqued l'arche / marche féminine, classiquee vingt / vint masculine, classiqueb Méandre / suspendre féminine, classiquec marché / écorché masculine, classiqued Aptère / terre féminine, classiquee universel / sel masculine, classiquef l'Érèbe / Callathèbe féminine, classiqueg abois / bois masculine, classiqueh bruyère / altière féminine, classiquei effroi / roi masculine, classiquej fréquente / d'Acanthe féminine, classiquek haut / chaud masculine, classiquel maudite / Médyte féminine, classiquem donjons / joncs masculine, classiquen armées / fumées féminine, classiqueo sortit / petit masculine, classiquep humides / pyramides féminine, classiqueq Pont-Euxin / essaim masculine, classiquer sublime / abîme féminine, classiques souviens-t'en / l'Océan masculine, classiquea Neptune / Fortune féminine, classiqueb Léonidas / soldats masculine, classiquec villes / Thermopyles féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
250 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La légende des siècles, Calmann Lévy, 1877· numérisation Enclitt Encyclopédie de la littérature française (Rue des Écoles)· Sources