Les rayons et les ombres, 1840
X. « Comme dans les étangs assoupis sous les bois »
Comme dans les étangs‖ assoupis sous les bois,Dans plus d'une âme on voit‖ deux choses à la fois,Le ciel, qui teint les eaux‖ à peine remuéesAvec tous ses rayons‖ et toutes ses nuées,Et la vase, — fond morne,‖ affreux, sombre et dormant,Où des reptiles noirs‖ fourmillent vaguement.
Mai 1839.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabbcc)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a bois / fois masculine, classiqueb remuées / nuées féminine, classiquec dormant / vaguement masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvre complète, Paris, collection Bouquins ‒ Robert Laffont, 1985· numérisation abu.cnam.fr· Sources