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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Les rayons et les ombres, 1840

IV. Regard jeté dans une mansarde

Victor Hugo· sizains, alexandrins, 230 vers

I

L'église est vaste et haute.‖ À ses clochers superbesL'ogive en fleur suspend‖ ses trèfles et ses gerbes ;Son portail resplendit,‖ de sa rose pourvu ;Le soir fait fourmiller‖ sous la voussure énormeAnges, vierges, le ciel,‖ l'enfer sombre et difforme,Tout un monde effrayant‖ comme un rêve entrevu.

Mais ce n'est pas l'église,‖ et ses voûtes sublimes,Ses porches, ses vitraux,‖ ses lueurs, ses abîmes,Sa façade et ses tours,‖ qui fascinent mes yeux ;Non ; c'est, tout près, dans l'ombre‖ où l'âme aime à descendreCette chambre d'où sort‖ un chant sonore et tendre,Posée au bord d'un toit‖ comme un oiseau joyeux.

Oui, l'édifice est beau,‖ mais cette chambre est douce.J'aime le chêne altier‖ moins que le nid de mousse ;J'aime le vent des prés‖ plus que l'âpre ouragan ;Mon cœur, quand il se perd‖ vers les vagues béantes,Préfère l'algue obscure‖ aux falaises géantes.Et l'heureuse hirondelle‖ au splendide océan.

II

Frais réduit ! à travers‖ une claire feuilléeSa fenêtre petite‖ et comme émerveilléeS'épanouit auprès‖ du gothique portail.Sa verte jalousie‖ à trois clous accrochée,Par un bout s'échappant,‖ par l'autre rattachée,S'ouvre coquettement‖ comme un grand éventail.

Au-dehors un beau lys,‖ qu'un prestige environne,Emplit de sa racine‖ et de sa fleur couronne— Tout près de la gouttière‖ où dort un chat sournois —Un vase à forme étrange‖ en porcelaine bleueOù brille, avec des paons‖ ouvrant leur large queue,Ce beau pays d'azur‖ que rêvent les Chinois.

Et dans l'intérieur‖ par moments luit et passeUne ombre, une figure,‖ une fée, une grâce,Jeune fille du peuple‖ au chant plein de bonheur,Orpheline, dit-on,‖ et seule en cet asile,Mais qui parfois a l'air,‖ tant son front est tranquille,De voir distinctement‖ la face du Seigneur.

On sent, rien qu'à la voir,‖ sa dignité profonde.De ce cœur sans limon‖ nul vent n'a troublé l'onde.Ce tendre oiseau qui jase‖ ignore l'oiseleur.L'aile du papillon‖ a toute sa poussière.L'âme de l'humble vierge‖ a toute sa lumière.La perle de l'aurore‖ est encor dans la fleur.

À l'obscure mansarde‖ il semble que l'œil voieAboutir doucement‖ tout un monde de joie,La place, les passants,‖ les enfants, leurs ébats,Les femmes sous l'église‖ à pas lents disparues,Des fronts épanouis‖ par la chanson des rues,Mille rayons d'en haut,‖ mille reflets d'en bas.

Fille heureuse ! autour d'elle‖ ainsi qu'autour d'un temple,Tout est modeste et doux,‖ tout donne un bon exemple.L'abeille fait son miel,‖ la fleur rit au ciel bleu,La tour répand de l'ombre,‖ et, devant la fenêtre,Sans faute, chaque soir,‖ pour obéir au maître,L'astre allume humblement‖ sa couronne de feu.

Sur son beau col, empreint‖ de virginité pure,Point d'altière dentelle‖ ou de riche guipure ;Mais un simple mouchoir‖ noué pudiquement.Pas de perle à son front,‖ mais aussi pas de ride,Mais un œil chaste et vif,‖ mais un regard limpide.Où brille le regard‖ que sert le diamant ?

III

L'angle de la cellule‖ abrite un lit paisible.Sur la table est ce livre‖ où Dieu se fait visible,La légende des saints,‖ seul et vrai panthéon.Et dans un coin obscur,‖ près de la cheminée,Entre la bonne Vierge‖ et le buis de l'année,Quatre épingles au mur‖ fixent Napoléon.

Cet aigle en cette cage !‖ — et pourquoi non ? dans l'ombreDe cette chambre étroite‖ et calme, où rien n'est sombre,Où dort la belle enfant,‖ douce comme son lys,Où tant de paix, de grâce‖ et de joie est versée,Je ne hais pas d'entendre‖ au fond de ma penséeLe bruit des lourds canons‖ roulant vers Austerlitz.

Et près de l'empereur‖ devant qui tout s'incline,— Ô légitime orgueil‖ de la pauvre orpheline ! —Brille une croix d'honneur,‖ signe humble et triomphant,Croix d'un soldat, tombé‖ comme tout héros tombe,Et qui, père endormi,‖ fait du fond de sa tombeVeiller un peu de gloire‖ auprès de son enfant.

IV

Croix de Napoléon !‖ joyau guerrier ! pensée !Couronne de laurier‖ de rayons traversée !Quand il menait ses preux‖ aux combats acharnés,Il la laissait, afin‖ de conquérir la terre,Pendre sur tous les fronts‖ durant toute la guerre ;Puis, la grande œuvre faite,‖ il leur disait : Venez !

Puis il donnait sa croix‖ à ces hommes stoïques,Et des larmes coulaient‖ de leurs yeux héroïques ;Muets, ils admiraient‖ leur demi-dieu vainqueur ;On eût dit qu'allumant‖ leur âme avec son âme,En touchant leur poitrine‖ avec son doigt de flamme,Il leur faisait jaillir‖ cette étoile du cœur !

V

Le matin elle chante‖ et puis elle travaille,Sérieuse, les pieds‖ sur sa chaise de paille,Cousant, taillant, brodant‖ quelques dessins choisis ;Et, tandis que, songeant‖ à Dieu, simple et sans crainte,Cette vierge accomplit‖ sa tâche auguste et sainte,Le silence rêveur‖ à sa porte est assis.

Ainsi, Seigneur, vos mains‖ couvrent cette demeure.Dans cet asile obscur,‖ qu'aucun souci n'effleure,Rien qui ne soit sacré,‖ rien qui ne soit charmant !Cette âme, en vous priant‖ pour ceux dont la nef sombre,Peut monter chaque soir‖ vers vous sans faire d'ombreDans la sérénité‖ de votre firmament !

Nul danger ! nul écueil !‖ — Si ! l'aspic est dans l'herbe !Hélas ! hélas ! le ver‖ est dans le fruit superbe !Pour troubler une vie‖ il suffit d'un regard.Le mal peut se montrer‖ même aux clartés d'un cierge.La curiosité‖ qu'a l'esprit de la viergeFait une plaie au cœur‖ de la femme plus tard.

Plein de ces chants honteux,‖ dégoût de la mémoire,Un vieux livre est là-haut‖ sur une vieille armoire,Par quelque vil passant‖ dans cette ombre oublié ;Roman du dernier siècle !‖ œuvre d'ignominie !Voltaire alors régnait,‖ ce singe de génieChez l'homme en mission‖ par le diable envoyé.

VI

Époque qui gardas,‖ de vin, de sang rougie,Même en agonisant,‖ l'allure de l'orgie !Ô dix-huitième siècle,‖ impie et châtié !Société sans dieu,‖ par qui Dieu fus frappée !Qui, brisant sous la hache‖ et le sceptre et l'épée,Jeune offensas l'amour,‖ et vieille la pitié !

Table d'un long festin‖ qu'un échafaud termine !Monde, aveugle pour Christ,‖ que Satan illumine !Honte à tes écrivains‖ devant les nations !L'ombre de tes forfaits‖ est dans leur renomméeComme d'une chaudière‖ il sort une fumée,Leur sombre gloire sort‖ des révolutions !

VII

Frêle barque assoupie‖ à quelques pas d'un gouffre !Prends garde, enfant ! cœur tendre‖ où rien encor ne souffre !Ô pauvre fille d'Ève !‖ ô pauvre jeune esprit !Voltaire, le serpent,‖ le doute, l'ironie,Voltaire est dans un coin‖ de ta chambre bénie !Avec son œil de flamme‖ il t'espionne, et rit.

Oh ! tremble ! ce sophiste‖ a sondé bien des fanges !Oh ! tremble ! ce faux sage‖ a perdu bien des anges !Ce démon, noir milan,‖ fond sur les cœurs pieux,Et les brise, et souvent,‖ sous ses griffes cruelles,Plume à plume j'ai vu‖ tomber ces blanches ailesQui font qu'une âme vole‖ et s'enfuit dans les cieux !

Il compte de ton sein‖ les battements sans nombre.Le moindre mouvement‖ de ton esprit dans l'ombre,S'il penche un peu vers lui,‖ fait resplendir son œil.Et, comme un loup rôdant,‖ comme un tigre qui guette,Par moments, de Satan,‖ visible au seul poète,La tête monstrueuse‖ apparaît à ton seuil !

VIII

Hélas ! si ta main chaste‖ ouvrait ce livre infâme,Tu sentirais soudain‖ Dieu mourir dans ton âme.Ce soir tu pencherais‖ ton front triste et boudeurPour voir passer au loin‖ dans quelque verte alléeLes chars étincelants‖ à la roue étoilée,Et demain tu rirais‖ de la sainte pudeur !

Ton lit, troublé la nuit‖ de visions étranges,Ferait fuir le sommeil,‖ le plus craintif des anges !Tu ne dormirais plus,‖ tu ne chanterais plus,Et ton esprit, tombé‖ dans l'océan des rêves,Irait, déraciné‖ comme l'herbe des grèves,Du plaisir à l'opprobre‖ et du flux au reflux !

IX

Oh ! la croix de ton père‖ est là qui te regarde !La croix du vieux soldat‖ mort dans la vieille garde !Laisse-toi conseiller‖ par elle, ange tenté !Laisse-toi conseiller,‖ guider, sauver peut-êtrePar ce lys fraternel‖ penché sur ta fenêtre,Qui mêle son parfum‖ à ta virginité !

Par toute ombre qui passe‖ en baissant la paupière !Par les vieux saints rangés‖ sous le portail de pierre !Par la blanche colombe‖ aux rapides adieux !Par l'orgue ardent dont l'hymne‖ en longs sanglots se brise !Laisse-toi conseiller‖ par la pensive église !Laisse-toi conseiller‖ par le ciel radieux !

Laisse-toi conseiller‖ par l'aiguille ouvrière,Présente à ton labeur,‖ présente à ta prière,Qui dit tout bas : Travaille !‖ — Oh ! crois-la ! — Dieu, vois-tu,Fit naître du travail,‖ que l'insensé repousse,Deux filles, la vertu,‖ qui fait la gaîté douce,Et la gaîté, qui rend‖ charmante la vertu !

Entends ces mille voix,‖ d'amour accentuées,Qui passent dans le vent,‖ qui tombent des nuées,Qui montent vaguement‖ des seuils silencieux,Que la rosée apporte‖ avec ses chastes gouttes,Que le chant des oiseaux‖ te répète, et qui toutesTe disent à la fois :‖ Sois pure sous les cieux !

Sois pure sous les cieux !‖ comme l'onde et l'aurore,Comme le joyeux nid,‖ comme la tour sonore,Comme la gerbe blonde,‖ amour du moissonneur,Comme l'astre incliné,‖ comme la fleur penchante,Comme tout ce qui rit,‖ comme tout ce qui chante,Comme tout ce qui dort‖ dans la paix du Seigneur !

Sois calme. Le repos‖ va du cœur au visage ;La tranquillité fait‖ la majesté du sage.Sois joyeuse. La foi‖ vit sans l'austérité ;Un des reflets du ciel,‖ c'est le rire des femmes ;La joie est la chaleur‖ que jette dans les âmesCette clarté d'en haut‖ qu'on nomme Vérité.

La joie est pour l'esprit‖ une riche ceinture.La joie adoucit tout‖ dans l'immense nature.Dieu sur les vieilles tours‖ pose le nid charmantEt la broussaille en fleur‖ qui luit dans l'herbe épaisse ;Car la ruine même‖ autour de sa tristesseA besoin de jeunesse‖ et de rayonnement !

Sois bonne. La bonté‖ contient les autres choses.Le Seigneur indulgent‖ sur qui tu te reposesCompose de bonté‖ le penseur fraternel.La bonté, c'est le fond‖ des natures augustes.D'une seule vertu‖ Dieu fait le cœur des justes,Comme d'un seul saphir‖ la coupole du ciel.

Ainsi, tu resteras,‖ comme un lys, comme un cygne,Blanche entre les fronts purs‖ marqués d'un divin signeEt tu seras de ceux‖ qui, sans peur, sans ennuis,Des saintes actions‖ amassant la richesse,Rangent leur barque au port,‖ leur vie à la sagesseEt, priant tous les soirs,‖ dorment toutes les nuits !

Le poète à lui-même

Tandis que sur les bois,‖ les prés et les charmilles,S'épanchent la lumière‖ et la splendeur des cieux,Toi, poète serein,‖ répands sur les familles,Répands sur les enfants‖ et sur les jeunes filles,Répands sur les vieillards‖ ton chant religieux !

Montre du doigt la rive‖ à tous ceux qu'une voileTraîne sur le flot noir‖ par les vents agité ;Aux vierges, l'innocence,‖ heureuse et noble étoile ;À la foule, l'autel‖ que l'impiété voile ;Aux jeunes, l'avenir ;‖ aux vieux, l'éternité !

Fais filtrer ta raison‖ dans l'homme et dans la femme.Montre à chacun le vrai‖ du côté saisissant.Que tout penseur en toi‖ trouve ce qu'il réclame.Plonge Dieu dans les cœurs,‖ et jette dans chaque âmeUn mot révélateur,‖ propre à ce qu'elle sent.

Ainsi, sans bruit, dans l'ombre,‖ ô songeur solitaire,Ton esprit, d'où jaillit‖ ton vers que Dieu bénit,Du peuple sous tes pieds‖ perce le crâne austère ; —Comme un coin lent et sûr,‖ dans les flancs de la terreLa racine du chêne‖ entr'ouvre le granit.

Juin 1839.

Versification

Forme
Sizains
Rimes
34(aabccb) 1(aabaab) 4(abaab)
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
35 sizains, 4 quintils
Mots à la rime
a superbes / gerbes féminine, classiqueb pourvu / entrevu masculine, classiquec énorme / difforme féminine, classiquea sublimes / abîmes féminine, classiqueb yeux / joyeux masculine, classiquec descendre / tendre féminine, classiquea douce / mousse féminine, classiqueb ouragan / océan masculine, classiquec béantes / géantes féminine, classiquea feuillée / émerveillée féminine, classiqueb portail / éventail masculine, classiquec accrochée / rattachée féminine, classiquea environne / couronne féminine, classiqueb sournois / Chinois masculine, classiquec bleue / queue féminine, classiquea passe / grâce féminine, classiqueb bonheur / Seigneur masculine, classiquec asile / tranquille féminine, classiquea profonde / l'onde féminine, classiqueb l'oiseleur / fleur masculine, classiquec poussière / lumière féminine, classiquea voie / joie féminine, classiqueb ébats / bas masculine, classiquec disparues / rues féminine, classiquea temple / exemple féminine, classiqueb bleu / feu masculine, classiquec fenêtre / maître féminine, classiquea pure / guipure féminine, classiqueb pudiquement / diamant masculine, classiquec ride / limpide féminine, classiquea paisible / visible féminine, classiqueb panthéon / Napoléon masculine, classiquec cheminée / l'année féminine, classiquea l'ombre / sombre féminine, classiqueb lys / Austerlitz masculine, classiquec versée / pensée féminine, classiquea s'incline / orpheline féminine, classiqueb triomphant / enfant masculine, classiquec tombe féminine, classiquea pensée / traversée féminine, classiqueb acharnés / Venez masculine, classiquec terre / guerre féminine, classiquea stoïques / héroïques féminine, classiqueb vainqueur / cœur masculine, classiquec âme / flamme féminine, classiquea travaille / paille féminine, classiqueb choisis / assis masculine, classiquec crainte / sainte féminine, classiquea demeure / n'effleure féminine, classiqueb charmant / firmament masculine, classiquec sombre / d'ombre féminine, classiquea l'herbe / superbe féminine, classiqueb regard / tard masculine, classiquec cierge / vierge féminine, classiquea mémoire / armoire féminine, classiqueb oublié / envoyé masculine, classiquec d'ignominie / génie féminine, classiquea rougie / l'orgie féminine, classiqueb châtié / pitié masculine, classiquec frappée / l'épée féminine, classiquea termine / illumine féminine, classiqueb nations / révolutions masculine, classiquec renommée / fumée féminine, classiquea gouffre / souffre féminine, classiqueb esprit / rit masculine, classiquec l'ironie / bénie féminine, classiquea fanges / anges féminine, classiqueb pieux / cieux masculine, classiquec cruelles / ailes féminine, classiquea nombre / l'ombre féminine, classiqueb œil / seuil masculine, classiquec guette / poète féminine, classiquea infâme / âme féminine, classiqueb boudeur / pudeur masculine, classiquec allée / étoilée féminine, classiquea étranges / anges féminine, classiqueb plus / reflux masculine, classiquec rêves / grèves féminine, classiquea regarde / garde féminine, classiqueb tenté / virginité masculine, classiquec peut-être / fenêtre féminine, classiquea paupière / pierre féminine, classiqueb adieux / radieux masculine, classiquec brise / église féminine, classiquea ouvrière / prière féminine, classiqueb vois-tu / vertu masculine, classiquec repousse / douce féminine, classiquea accentuées / nuées féminine, classiqueb silencieux / cieux masculine, classiquec gouttes / toutes féminine, classiquea l'aurore / sonore féminine, classiqueb moissonneur / Seigneur masculine, classiquec penchante / chante féminine, classiquea visage / sage féminine, classiqueb l'austérité / Vérité masculine, classiquec femmes / âmes féminine, classiquea ceinture / nature féminine, classiqueb charmant / rayonnement masculine, classiquec épaisse / tristesse féminine, classiquea choses / reposes féminine, classiqueb fraternel / ciel masculine, classiquec augustes / justes féminine, classiquea cygne / signe féminine, classiqueb ennuis / nuits masculine, classiquec richesse / sagesse féminine, classiquea charmilles / familles / filles féminine, classiqueb cieux / religieux masculine, classiquea voile / étoile féminine, classiqueb agité / l'éternité masculine, classiquea femme / réclame / âme féminine, classiqueb saisissant / sent masculine, classiquea solitaire / austère / terre féminine, classiqueb bénit / granit masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

230 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvre complète, Paris, collection Bouquins ‒ Robert Laffont, 1985· numérisation abu.cnam.fr· Sources