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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Contes et nouvelles, 1668‑1694· Livre deuxième 1667 — 1669

VIII. Le calendrier des vieillards

NOUVELLE TIRÉE DE BOCCACE

Jean de La Fontaine· strophes variées, décasyllabes, 256 vers

Plus d’une fois‖ je me suis étonnéQue ce qui fait‖ la paix du mariageEn est le point‖ le moins considéré,Lorsque l’on met‖ une fille en ménage.Les père et mère‖ ont pour objet le bien ;Tout le surplus,‖ ils le comptent pour rien :Jeunes tendrons‖ à vieillards apparient,Et cependant‖ je vois qu’ils se soucientD’avoir chevaux‖ à leur char attelésDe même taille,‖ et mêmes chiens couplés ;Ainsi des boeufs,‖ qui de force pareilleSont toujours pris ;‖ car ce seroit merveille,Si sans cela‖ la charrue alloit bien.Comment pourroit‖ celle du mariageNe mal aller,‖ étant un attelageQui bien souvent‖ ne se rapporte en rien ?J’en vais conter‖ un exemple notable,On sait qui fut‖ Richard de Quinzica,Qui mainte fête‖ à sa femme allégua,Mainte vigile,‖ et maint jour fériable,Et du devoir‖ crut s’échapper par là.Très lourdement‖ il erroit en cela.Cettui Richard‖ étoit juge dans Pise,Homme savant‖ en l’étude des lois,Riche d’ailleurs,‖ mais dont la barbe griseMontrait assez‖ qu’il devoit faire choixDe quelque femme‖ à peu près de même âge ;Ce qu’il ne fit,‖ prenant en mariageLa mieux séante‖ et la plus jeune d’ansDe la cité ;‖ fille bien alliée,Belle surtout :‖ c’étoit BartholoméeDe Galandi,‖ qui parmi ses parentsPouvoit compter‖ les plus gros de la ville.En ce, ne fit‖ Richard tour d’homme habile ;Et l’on disoit‖ communément de lui,Que ses enfants‖ ne manqueraient de pères.Tel fait métier‖ de conseiller autrui,Qui no voit goutte‖ en ses propres affaires.Quinzica donc,‖ n’ayant de quoi servirUn tel oiseau‖ qu’étoit Bartholomée,

Pour s’excuser,‖ et pour la contenir,Ne rencontrait‖ point de jour en l’année,Selon son compte‖ et son calendrier,Où l’on se pût‖ sans scrupule appliquerAu fait d’hymen ;‖ chose aux vieillards commode,Mais dont le sexe‖ abhorre la méthode.Quand je dis point,‖ je veux dire très-peu :Encor ce peu‖ lui donnoit de la peine.Toute en férie‖ il mettoit la semaine,Et bien souvent‖ faisoit venir en jeuSaint qui ne fut‖ jamais dans la légende.« Le vendredi,‖ disoit-il, nous demandeD’autres pensers,‖ ainsi que chacun sait :Pareillement,‖ il faut que l’on retrancheLe samedi,‖ non sans juste sujet,D’autant que c’est‖ la veille du dimanche.Pour ce dernier,‖ c’est un jour de repos ;Quant au lundi,‖ je ne trouve à proposDe commencer‖ par ce point la semaine :Ce n’est le fait‖ d’une âme bien chrétienne. »Les autres jours,‖ autrement s’excusoit :Et quand venoit‖ aux fêtes solennelles,C’étoit alors‖ que Richard triomphoit,Et qu’il donnoit‖ les leçons les plus belles.Long-temps devant,‖ toujours il s’abstenoit ;Long-temps après,‖ il en usoit de même ;Aux quatre-temps,‖ autant il en faisoit,Sans oublier‖ l’avent ni le carême.Cette saison‖ pour le vieillard étoitUn temps de Dieu ;‖ jamais ne s’en lassoit.De patrons même‖ il avoit une liste :Point de quartier‖ pour un évangéliste,Pour un apôtre,‖ ou bien pour un docteur :Vierge n’étoit,‖ martyr, et confesseur,Qu’il ne chômât ;‖ tous les savoit par cœur.Que s’il étoit‖ au bout de son scrupule,Il alléguoit‖ les jours malencontreux,Puis les brouillards,‖ et puis la canicule,De s’excuser‖ n’étant jamais honteux.La chose ainsi‖ presque toujours égale,Quatre fois l’an,‖ de grâce spéciale,Notre docteur‖ régaloit sa moitiéPetitement ;‖ enfin c’étoit pitié.À cela près,‖ il traitoit bien sa femme :Les affiquets,‖ les habits à changer,Joyaux, bijoux,‖ ne manquoient à la dame.Mais tout cela‖ n’est que pour amuserUn peu de temps‖ des esprits de poupée :Droit au solide‖ alloit Bartholomée.Son seul plaisir‖ dans la belle saison,C’étoit d’aller‖ à certaine maisonQue son mari‖ possédoit sur la côte :Ils y couchoient‖ tous les huit jours, sans faute.Là, quelquefois,‖ sur la mer ils montoient,Et le plaisir‖ de la pêche goûtoient,Sans s’éloigner‖ que bien peu de la rade.Arrive donc‖ qu’un jour de promenade,Bartholomée‖ et messer le docteurPrennent chacun‖ une barque à pêcheur,Sortent sur mer :‖ ils avoient fait gageureÀ qui des deux‖ auroit plus de bonheur,Et trouverait‖ la meilleure aventureDedans sa pêche,‖ et n’avoient avec eux,Dans chaque barque,‖ en tout, qu’un homme ou deux.Certain corsaire‖ aperçut la chaloupeDe notre épouse,‖ et vint avec sa troupeFondre dessus,‖ l’emmena bien et beau ;Laissa Richard :‖ soit que près du rivageIl n’osât pas‖ hasarder davantage ;Soit qu’il craignît‖ qu’ayant dans son vaisseauNotre vieillard,‖ il ne pût de sa proieSi bien jouir ;‖ car il aimoit la joiePlus que l’argent ;‖ et toujours avoit faitAvec honneur‖ son métier de corsaire ;Au jeu d’amour‖ étoit homme d’effet,Ainsi que sont‖ gens de pareille affaire.Gens de mer sont‖ toujours prêts à bien faire,Ce qu’on appelle‖ autrement bons garçons :On n’en voit point‖ qui les fêtes allègue.Or tel étoit‖ celui dont nous parlons,Ayant pour nom‖ Pagamin de Monègue.La belle fit‖ son devoir de pleurer,Un demi-jour,‖ tant qu’il se pût étendre :Et Pagamin,‖ de la réconforter ;Et notre épouse,‖ à la fin, de se rendre.Il la gagna :‖ bien savoit son métier.Amour s’en mit,‖ Amour, ce bon apôtre,Dix mille fois‖ plus corsaire que l’autre,Vivant de rapt,‖ faisant peu de quartier.La belle avoit‖ sa rançon toute prête :Très-bien lui prit‖ d’avoir de quoi payer ;Car là n’étoit‖ ni vigile ni fête.Elle oublia‖ ce beau calendrierRouge partout‖ et sans nul jour ouvrable :De la ceinture,‖ on le lui fit tomber ;Plus n’en fut fait‖ mention qu’à la table.

Notre légiste‖ eût mis son doigt au feuQue son épouse‖ étoit toujours fidèle,Entière, et chaste,‖ et que, moyennant Dieu,Pour de l’argent‖ on lui rendroit la belle.De Pagamin‖ il prit un sauf-conduit,L’alla trouver,‖ lui mit la carte blanche.Pagamin dit :‖ « Si je n’ai pas bon bruit,C’est à grand tort ;‖ je veux vous rendre francheEt sans rançon‖ votre chère moitié.Ne plaise à Dieu‖ que si belle amitiéSoit, par mon fait,‖ de désastre ainsi pleine !Celle pour qui‖ vous prenez tant de peineVous reviendra‖ selon votre désir.Je ne veux point‖ vous vendre ce plaisir.Faites-moi voir‖ seulement qu’elle est vôtre :Car, si j’allois‖ vous en rendre quelque autre,Comme il m’en tombe‖ assez entre les mains,Ce me seroit‖ une espèce de blâme.Ces jours passés,‖ je pris certaine dame,Dont les cheveux‖ sont quelque peu châtains,Grande de taille,‖ en bon point, jeune et fraîche ;Si cette belle,‖ après vous avoir vu,Dit être à vous,‖ c’est autant de conclu :Reprenez-la,‖ rien ne vous en empêche. »Richard reprit :‖ « Vous parlez sagement,Et me traitez‖ trop généreusement.De son métier,‖ il faut que chacun vive :Mettez un prix‖ à la pauvre captive,Je le paierai‖ comptant, sans hésiter.Le compliment‖ n’est ici nécessaire :Voilà ma bourse,‖ il ne faut que compter.Ne me traitez‖ que comme on pourroit faire,En pareil cas,‖ l’homme le moins connu.Seroit-il dit‖ que vous m’eussiez vaincuD’honnêteté ?‖ Non sera, sur mon âme !Vous le verrez.‖ Car, quant à celte dame,Ne doutez point‖ qu’elle ne soit à moi.Je ne veux pas‖ que vous m’ajoutiez foi,Mais aux baisers‖ que de la pauvre femmeJe recevrai ;‖ ne craignant qu’un seul point,C’est qu’à me voir,‖ de joie elle ne meure. »On fait venir‖ l’épouse tout à l’heure,Qui, froidement,‖ et ne s’émouvant point,Devant ses yeux‖ voit son mari paroître,Sans témoigner‖ seulement le connoître,Non plus qu’un homme‖ arrivé du Pérou,« Voyez ! dit-il,‖ la pauvrette est honteuseDevant les gens ;‖ et sa joie amoureuseN’ose éclater :‖ soyez sûr qu’à mon cou,Si j’étois seul,‖ elle serait sautée. »

Pagamin dit :‖ « Qu’il ne tienne à cela ;Dedans sa chambre,‖ allez, conduisez-la. »Ce qui fut fait ;‖ et, la chambre fermée,Richard commence :‖ « Eh ! là, Bartholomée,Comme tu fais !‖ Je suis ton Quinzica,Toujours le même‖ à l’endroit de sa femme.Regarde-moi ?‖ Trouves-tu, ma chère âme,En mon visage,‖ un si grand changement ?C’est la douleur‖ de ton enlèvement,Qui me rend tel ;‖ et toi seule en es cause.T’ai-je jamais‖ refusé nulle chose,Soit pour ton jeu,‖ soit pour tes vêlements ?En étoit-il‖ quelqu’une de plus brave ?De ton vouloir‖ ne me rendois-je esclave ?Tu le seras,‖ étant avec ces gens.Et ton honneur,‖ que crois-tu qu’il devienne ?— Ce qu’il pourra,‖ répondit brusquementBartholomée.‖ Est-il temps maintenantD’en avoir soin ?‖ S’en est-on mis en peineQuand, malgré moi,‖ l’on m’a jointe avec vous ;Vous, vieux pénard ;‖ moi, fille jeune et drue,Qui méritois‖ d’être un peu mieux pourvue,Et de goûter‖ ce qu’hymen a de doux ?Pour cet effet,‖ j’étois assez aimable,Et me trouvois‖ aussi digne, entre nous,De ces plaisirs,‖ que j’en étois capable.Or est le cas‖ allé d’autre façon.J’ai pris mari‖ qui pour toute chansonN’a jamais eu‖ que ses jours de férie ;Mais Pagamin,‖ sitôt qu’il m’eut ravie,Me sut donner‖ bien une autre leçon.J’ai plus appris‖ des choses de la vieDepuis deux jours,‖ qu’en quatre ans avec vous.Laissez-moi donc,‖ monsieur mon cher époux ;Sur mon retour‖ n’insistez davantage.Calendriers‖ ne sont point en usageChez Pagamin,‖ je vous en avertis.Vous et les miens,‖ avez mérité pis :Vous, pour avoir‖ mal mesuré vos forcesEn m’épousant ;‖ eux, pour s’être mépris,En préférant‖ les légères amorcesDe quelque bien‖ à cet autre point-là.Mais Pagamin,‖ pour tous, y pourvoira.Il ne sait loi,‖ ni digeste, ni code ;Et cependant‖ très-bonne est sa méthode.De ce matin,‖ lui-même il vous dira,Du quart en sus,‖ comme la chose en va.Un tel aveu‖ vous surprend et vous touche ?Mais faire ici‖ de la petite boucheNe sert de rien :‖ l’on n’en croira pas moins.Et, puisque enfin‖ nous voici sans témoins,Adieu vous dis,‖ vous et vos jours de fête !Je suis de chair ;‖ les habits rien n’y font :Vous savez bien,‖ monsieur, qu’entre la têteEt le talon,‖ d’autres affaires sont. »À tant se tut.‖ Richard, tombé des nues,Fut tout heureux‖ de pouvoir s’en aller.Bartholomée,‖ ayant ses hontes bues,Ne se fit pas‖ tenir pour demeurer.Le pauvre époux‖ en eut tant de tristesse,Outre les maux‖ qui suivent la vieillesse,Qu’il en mourut‖ à quelques jours de là ;Et Pagamin‖ prit à femme sa veuve.

Ce fut bien fait :‖ nul des deux ne tombaDans l’accident‖ du pauvre Quinzica,S’étant choisis‖ l’un et l’autre à l’épreuve.Belle leçon‖ pour gens à cheveux gris !Sinon qu’ils soient‖ d’humeur accommodante :Car, en ce cas,‖ messieurs les favorisFont leur ouvrage,‖ et la dame est contente.

Versification

Forme
Strophes variées
Rimes
17[abab] 43[aa] 12[abba] 1[aaa] 2[aabab] 1[ababb] 1[ababcbc] 1[aabba] 1[abbaab] 1[abbacac] 1[aabbab] 1[abaab]
Mètre
Décasyllabes· profil 4+6
Mots à la rime
a étonné / considéré masculine, classiqueb mariage / ménage féminine, classiquec bien / rien masculine, classiqued apparient / soucient féminine, classiquee attelés / couplés masculine, classiquef pareille / merveille féminine, classiqueh mariage / attelage féminine, classiquei notable / fériable féminine, classiquej Quinzica / allégua masculine, classiquek là / cela masculine, classiquel Pise / grise féminine, classiquem lois / choix masculine, classiquen âge / mariage féminine, classiqueo d’ans / parents masculine, classiquep alliée / Bartholomée féminine, classiqueq ville / habile féminine, classiquer lui / autrui masculine, classiques pères / affaires féminine, classiquet servir / contenir masculine, classiqueu Bartholomée / l’année féminine, classiquec calendrier / appliquer masculine, classiqued commode / méthode féminine, classiquee très-peu / jeu masculine, classiquef peine / semaine féminine, classiqueg légende / demande féminine, classiqueh sait / sujet masculine, classiquei retranche / dimanche féminine, classiquej repos / propos masculine, classiquek semaine / chrétienne féminine, classiquel s’excusoit / triomphoit masculine, classiquem solennelles / belles féminine, classiquen s’abstenoit / faisoit masculine, classiqueo même / carême féminine, classiquep étoit / lassoit masculine, classiqueq liste / évangéliste féminine, classiquer docteur / confesseur / cœur masculine, classiques scrupule / canicule féminine, classiquet malencontreux / honteux masculine, classiqueu égale / spéciale féminine, classiquev moitié / pitié masculine, classiquew femme / dame féminine, classiquex changer / amuser masculine, classiquey poupée / Bartholomée féminine, classiquez saison / maison masculine, classiquea côte / faute féminine, classiqueb montoient / goûtoient masculine, classiquec rade / promenade féminine, classiqued docteur / pêcheur / bonheur masculine, classiquee gageure / aventure féminine, classiquef eux / deux masculine, classiqueg chaloupe / troupe féminine, classiqueh beau / vaisseau masculine, classiquei rivage / davantage féminine, classiquej proie / joie féminine, classiquek fait / d’effet masculine, classiquel corsaire / affaire / faire féminine, classiquem garçons / parlons masculine, classiquen allègue / Monègue féminine, classiqueo pleurer / réconforter masculine, classiquep étendre / rendre féminine, classiqueq métier / quartier masculine, classiquer apôtre / l’autre féminine, classiques prête / fête féminine, classiquet payer / calendrier / tomber masculine, classiqueu ouvrable / table féminine, classiquea feu / Dieu masculine, classiqueb fidèle / belle féminine, classiquec sauf-conduit / bruit masculine, classiqued blanche / franche féminine, classiquee moitié / amitié masculine, classiquef pleine / peine féminine, classiqueg désir / plaisir masculine, classiqueh vôtre / autre féminine, classiquei mains / châtains masculine, classiquej blâme / dame féminine, classiquek fraîche / empêche féminine, classiquel vu / conclu masculine, classiquem sagement / généreusement masculine, classiquen vive / captive féminine, classiqueo hésiter / compter masculine, classiquep nécessaire / faire féminine, classiqueq connu / vaincu masculine, classiquer âme / dame / femme féminine, classiques moi / foi masculine, classiquet point masculine, classiqueu meure / l’heure féminine, classiquev paroître / connoître féminine, classiquew Pérou / cou masculine, classiquex honteuse / amoureuse féminine, classiquey sautée / fermée / Bartholomée féminine, classiquea cela / conduisez-la / Quinzica masculine, classiquec femme / âme féminine, classiqued changement / enlèvement masculine, classiquee cause / chose féminine, classiquef vêlements / gens masculine, classiqueg brave / esclave féminine, classiqueh devienne / peine féminine, classiquei brusquement / maintenant masculine, classiquej vous / doux / nous masculine, classiquek drue / pourvue féminine, classiquel aimable / capable féminine, classiquem façon / chanson / leçon masculine, classiquen férie / ravie / vie féminine, classiqueo vous / époux masculine, classiquep davantage / usage féminine, classiqueq avertis / pis / mépris masculine, classiquer forces / amorces féminine, classiques point-là / pourvoira masculine, classiquet code / méthode féminine, classiqueu dira / va masculine, classiquev touche / bouche féminine, classiquew moins / témoins masculine, classiquex fête / tête féminine, classiquey font / sont masculine, classiquez nues / bues féminine, classiquea aller / demeurer masculine, classiqueb tristesse / vieillesse féminine, classiquec là / tomba / Quinzica masculine, classiqued veuve / l’épreuve féminine, classiquec gris / favoris masculine, classiqued accommodante / contente féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

256 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Contes et nouvelles, Paris, CHARPENTIER, LIBRAIRES-ÉDITEURS, 1863· numérisation gallica.bnf.fr· Sources