Réglages

Mémorisé dans ce navigateur.

Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Les Salaziennes, 1839

II. A Victor Hugo

Auguste Lacaussade· strophes variées, alexandrins et octosyllabes, 265 vers

Yet there are souls, proud Bard, who feel thee not,
Bounded and blind with but a single thought ;
Who’d tear the laurels from thine honoured brow,
And force us grovelling to their gods to bow ;
Proudly thou answer’st in yet nobler strain
And shak’st the vermin from thy regal mane.
Thy fame hath been the theme of loftiest lyres,
In their rich sweil my feeble song expires,
Yet spurn not, laurelled head, the wreath I twine
Though all unworthy this poor lay of mine !
More than the rich man’s gifts the orphan’s mite
Found larger favour in the Man-God’s sight.
I yet am young, and years may give me strength
To reach the grandeur of my aim at length ;
Then will I tell thee all l’ve felt and feel
And all my bosom’s gratitude reveal.

I

Et l'invincible fils d'Alcmène,Poursuivant ses faits glorieux,Révélait sous sa forme humaineLe descendant du roides cieux.De sa prunelle ardente et fièreMesurant la vaste carrièreQue le ciel réserve à ses jours,Il s'élance an sein des tempêtes,Et, partout semant les défaites,Héros altéré de conquêtes,Il terrasse… et marche toujours !

D'un siècle d'erreur et de crimeS'éveillant à la vérité,Le monde à son vengeur sublimeAdresse un chant de liberté,Mais lui, déifiant sa gloire,Par une dernière victoire,Il veut couronner ses travaux ;Il déracine un mont antiqueSépare l'Europe et l'Afrique ;Et la mer et l'onde AtlantiqueA sa voix ont uni leurs eaux.

Et 1'homme sur ces mers nouvellesDomptant les flots impétueux,De ses vaisseaux aux larges ailesGuide l'essor vers d'autres cieuxHardi nocher, amant des ondes,Labourant les vagues profondes,I1 aperçoit au sein des airsCes monts, à la crête sauvage,Qui, se dressant sur le rivage,D'Hercule attestent le passage,Et du front dominent les mers !

II

Ainsi, poète armé‖ du sceptre de la lyre,Éveillant dans les cœurs‖ un sublime délire,Tu suis le noble cours‖ de tes vastes travauxEt déroule à nos yeux‖ des horizons nouveaux.Aux accents de la Grèce‖ et des lyres antiques,Mariant les accords‖ des harpes romantiques,Comme Hercule unissant‖ les ondes des deux mers,Ta voix inattendue‖ éclata dans les airs !Et la terre entendit‖ la puissante parole !Les lyres de la jeune‖ et de la vieille école,Vibrant à l'unisson,‖ comme deux chastes sœurs,De leurs chants ont mêlé‖ les célestes douceurs.

III

Tombez ! écroulez-vous,‖ impuissante barrière !Un nouveau dieu nous ouvre‖ une immense carrière !Ébranlant vos rochers‖ sur leurs bases d'airain,O monts, qui dans les cieux‖ osiez lever la face,Sa main s'étend sur vous‖ et sa main vous efface !Et des mers un moment‖ agitant la surface,Vos débris vont paver‖ leur parvis sous-marin !

De la Grèce aux vagues tranquilles,Aux bords riants, aux vertes îles,Abandonnez les flots dociles,Nautonniers au cœur courageux !Quittez ces légères nacellesQui sur des eaux calmes et bellesGlissent comme des hirondelles,Sans crainte d'un ciel nuageux ;Cinglez vers de lointaines plagesEt pour atteindre à ces rivagesAllez affronter les ravagesDe l'empire aux flots orageux !

Ce n'est pas cette mer‖ qu'un ciel limpide azure,Et qui roule en chantant‖ son onde bleue et pureDes murs de Gibraltar‖ aux bords de l'Hellespont ;C'est la mer formidable,‖ amante des naufrages,Qui fiança sa vague‖ à l'esprit des orages,Et qui n'ouvre ses flancs‖ qu'aux bouillonnants sillagesDu vaisseau colossal‖ qui porte un triple pont.

Armez-vous donc pour la tempête !Tentez une auguste conquête,Et que votre vaisseau s'apprêteA braver le courroux des airs.Maîtrisez l'océan farouche !Allez où le soleil se coucheFouler la pourpre de sa couche,Et marcher sur le dos des mers !Que rien n'arrête vos couragesL'astre est derrière les nuagesL'azur au-dessus des orages,La perle au fond des flots amers !

Partez ! devant vos pas‖ marche une blanche étoile ;De ces climats lointains‖ qu'un autre ciel étoileVous reviendrez vainqueurs‖ des glorieux revers ;Superbes, triomphant‖ de la vague atlantique,Et riches des splendeurs‖ d'un ciel plus poétique,Vous verserez aux pieds‖ de notre monde antiqueLes trésors inconnus‖ d'un nouvel univers !

IV

Et tu pars, et ta muse‖ a déployé ses ailesVers des cieux inconnus‖ et des plages nouvelles ;Et dans l'obscurité‖ des lieux inexplorésA plongé le regard‖ de ses yeux inspirés.Au-delà du courroux‖ de la vague profondeComme un autre Colomb‖ tu vas chercher un monde.Tu jettes tes dédains‖ à la fureur des vents.Tu marches sans pâlir‖ sur les gouffres mouvants.Devant le sombre dieu‖ qui commande à l'orage,Tu ne sens pas trembler‖ ni faillir ton courage ;Mais des flots à tes pieds‖ écoutant les rumeurs,Tu mêles ta voix forte‖ à leurs fortes clameurs.Et la mer, te lançant‖ jusqu'au sein des nuages,Te voit calme et serein‖ défier ses ravages ;Et l'œil toujours fixé‖ sur un pôle inconnu,Aux éclairs, à la foudre,‖ opposant ton front nu,A travers les brouillards‖ qui couvrent ton mystère,Vers l'horizon brumeux‖ qui te cache à la terre,Tu t'avances sublime,‖ auguste et solitaire !

V

Variant tes concerts‖ et tes hymnes sacrés,De l'échelle des tons‖ parcourant les degrés,Parfois tendre et plaintif,‖ parfois pâle et sévère,Soupirant comme une âme‖ ou l'ombre d'un trouvère,Dans la brume et la nuit,‖ aux pieds de quelque tour,Tu dis aux vents des soirs‖ tes ballades d'amour.Tantôt à notre sol‖ ne pouvant te résoudre,T'élançant dans les airs‖ sur l'aile de la foudre,Tu fais vibrer sur nous‖ ta harpe aux cordes d'or ;Et, des saintes hauteurs‖ d'un lumineux essor,En prophète inspiré‖ tu parles à la terreAvec l'accent de l'ode‖ et la voix du tonnerre !Tantôt d'un ton moins fier‖ ton luth flexible et pur,Disant les beaux climats‖ et les pays d'azurOù l'aurore sourit‖ aux splendeurs qu'elle étale,Ton vers en réfléchit‖ la grâce orientale ;Et l'aube, t'arrosant‖ de ses douces chaleurs,Semble t'avoir prêté‖ ses plus riches couleurs.A l'ombre des palmiers‖ de l'indolente Asie,Poète, une rêveuse‖ et blonde Poésie,Des fraîches voluptés‖ t'inspirant les langueurs,T'apprit à les chanter‖ dans la langue des fleurs ;Et tes lèvres ont bu‖ sur ses lèvres arabesLe secret enivrant‖ de tes molles syllabes.

VI

Mais ton monde est trouvé !‖ Riche d'un univers,Tu nous reviens aussi‖ du sein des vastes mers.L'Océan étonné‖ célébra ta victoire.Ta gloire est désormais‖ la sœur de toute gloire !Près des fronts les plus hauts‖ levant un front rival,Des mortels les plus fiers‖ tu marcheras l'égal !De l'espace frayant‖ les routes inconnues,Quel aigle plus avant‖ a plongé dans les nues,Et, mesurant les cieux‖ de son regard vermeil,A balancé son vol‖ aussi près du soleil ?

L'ombre du grand Homère‖ et le tendre VirgileDes champs élyséens‖ ont déserté l'asile,Pour écouter ta voix,‖ mélange harmonieux,Écho doux et lointain‖ de la harpe des cieux.Ils se sont enivrés‖ aux parfums poétiquesQue ta muse apporta‖ des rives exotiques,Comme une abeille errante,‖ et qui puisa son mielDans le sein étranger‖ des fleurs d'un autre ciel.

VII

O maîtres de la lyre,‖ ô rois par le génie,Des rives de la Grèce‖ aux bords de l'AusonieVous roulez dans les cieux‖ vos orbes éclatants ;Et, des siècles ravis‖ partageant les hommages,Vous sortez rayonnants‖ des ténèbres des âgesEt brillez sur la nuit‖ et les ombres des temps !

Sous ces climats qu'arrose‖ une amoureuse flamme,Que de rêves dorés‖ sont éclos de votre âme,O bardes créateurs‖ des héros et des dieux !Le ciel vous avait faits‖ pour étonner la terre ;Et, régnant dans l'azur‖ d'un passé solitaire,Vos astres fraternels‖ s'admirent radieux !

D'ambitieux rivaux,‖ qu'un noble orgueil anime,De vos voix imitant‖ l'accent grave et sublime,Ont couronné leurs fronts‖ d'un éclat emprunté ;Mais leurs orbes, brillant‖ de feux doux et timidesSont un pâle reflet‖ de ces astres splendides,Rois des siècles futurs‖ et de l'antiquité !

VIII

Mais toi, tournant tes pas‖ vers des routes contraires,Tu n'as pas imité‖ ces rivaux téméraires ;Aussi, plein de respect‖ pour tes maîtres aimés,Sans puiser dans les feux‖ par leur gloire allumésL'éclat dont resplendit‖ ton royal diadème ;Tu dois tout à toi seul‖ et brilles de toi-même.T'éloignant du sentier‖ par un autre frayé,Tu marches vers ton but‖ sur ta force appuyé ;Et sans aide et sans guide‖ autre que ton génie,Secondant tes efforts‖ d'une mâle harmonie,Tu fais dans l'avenir‖ monter ton monument !Et tandis qu'à tes pieds,‖ d'un vain bourdonnement,Ces mortels envieux‖ que ta force intimide,Blament de tes labeurs‖ la vaste pyramideDédaignant de t'astreindre‖ à leur étroit compas,Toi, tu poursuis ton œuvre‖ et ne les entends pas !

IX

Oui ! qu'elle pleure ou qu'elle chante,Ta muse aux accords immortelsRavit, captive, entraîne, enchanteEt maîtrise tous les mortels !Avec l'automne qui soupire,Si ton sein faiblement respire,Si ta voix mollement expire,Nous sentons s'attendrir, nos cœurs ;Mais du trône de ton génieSi tu flétris la tyrannie,Pleins de ta puissante harmonie,Nous nous sentons grandir‖ à tes accents vainqueurs !

Du feu céleste qui t'embraseAllumant en nous les ardeurs,Des cieux où t'a ravi l'extase,Sur nous tu verses les splendeurs.Le théâtre à ta voix s'anime !Et d'une clameur unanimeSaluant ton nom magnanime,La foule applaudit à son roiEt, si du haut de ta carrière,Roulant dans un char de lumière,Tu portes les yeux sur la terre,Tu vois les fronts humains‖ s'incliner devant toi !

Sur l'arc à l'arche colossale,Sur le granit et sur l'airain,Sur la colonne triomphaleSe lira ton nom souverain !Comme eux tu vivras d'âge en âge ;Car tu laissas sur leur visage,Comme la foudre à son passage,Un impérissable sillon !Du temple aux gothiques tourelles,Les tours hautes et solennellesSont les colonnes éternellesOù le doigt de la gloire‖ a buriné ton nom.

Triomphe donc de ta victoireDu monument par toi chantéTu dois, admiré dans l'histoire,Partager l'immortalité !L'envie à tes pieds se déchaîne ;Mais que t'importe de sa haineLa clameur impuissante et vaine ?Pardonne à ces jaloux perversClos ton oreille à leur démence,Et n'écoute dans ta clémenceQue l'acclamation immenseQue ta présence éveille‖ au sein de l'univers !

X

Ou, semblable au vainqueur‖ du lion de Némée,Souris avec dédain‖ à ce peuple pygmée !Pour ce troupeau rampant‖ de serviles espritsQui se gorgent de fiel,‖ de honte et de mépris,Tes dédains mérités‖ sont un juste salaire !Ne les fais pas monter‖ jusques à ta colère !

Lâches, lorsqu'un talent‖ se révèle à vos yeux,Vous bâillonnez sa voix !‖ votre esprit envieux,Semant sur ses sentiers‖ et le blâme et le piège,Dans sa fureur constante‖ incessamment l'assiège !Si, porté par les vents,‖ quelque nuage obscurDe son ciel matinal‖ vient dérober l'azur,Votre voix, insultant‖ à son jeune courage,Dans ses lâches transports‖ hurle d'aise et l'outrage !Si son rayon vous luit,‖ prompts à calomnierVous fermez la paupière‖ afin de le nier !Du flot de ses clartés‖ en vain il vous inonde !Vous vautrant dans la nuit‖ de votre ombre profonde,Reptiles ! sur ses pas‖ vous acharnant toujours,Vous mentez au soleil‖ et blasphémez le jour !

Mais 1'homme simple et juste,‖ au cœur pur et candide,Ne ferme pas les yeux‖ devant l'astre splendide ;Quand il le voit, sortant‖ du sein des flots amers,De ses vastes rayons‖ illuminer les airs,Et, s'emparant des cieux‖ sur un char de victoire,Monter, roi sans rival,‖ au trône de sa gloire ;Il contemple ébloui‖ cet orbe radieuxQui féconde la terre‖ et plane dans les cieux ;Et sentant sous ses feux‖ s'animer la matière,Et voyant ses bienfaits‖ sur la nature entière,Noyé dans les splendeurs‖ de l'astre au front vermeil,Il ne reproche pas‖ ses taches au soleil !

Versification

Forme
Strophes variées
Rimes
7[abab] 66[aa] 10[abbba] 1[aaabcccbdddb] 6[aaa] 1[abbaccca] 1[abbaa] 3[abba]
Mètre
Alexandrins et octosyllabes (164 de 12, 101 de 8)· profil 8, 6+6
Mots à la rime
a d'Alcmène / humaine féminine, classiqueb glorieux / cieux masculine, classiquec fière / carrière féminine, classiqued jours / toujours masculine, classiquee tempêtes / défaites / conquêtes féminine, classiquea crime / sublime féminine, classiqueb vérité / liberté masculine, classiquec gloire / victoire féminine, classiqued travaux / eaux masculine, classiquee antique / l'Afrique / Atlantique féminine, classiquea nouvelles / ailes féminine, classiqueb impétueux / cieux masculine, classiquec ondes / profondes féminine, classiqued airs / mers masculine, classiquee sauvage / rivage / passage féminine, classiquea lyre / délire féminine, classiqueb travaux / nouveaux masculine, classiquec antiques / romantiques féminine, classiqued mers / airs masculine, classiquee parole / école féminine, classiquef sœurs / douceurs masculine, classiquea barrière / carrière féminine, classiqueb d'airain / sous-marin masculine, classiquec face / efface / surface féminine, classiquea tranquilles / îles / dociles féminine, classiqueb courageux / nuageux / orageux masculine, classiquec nacelles / belles / hirondelles féminine, classiqued plages / rivages / ravages féminine, classiquea azure / pure féminine, classiqueb l'Hellespont / pont masculine, classiquec naufrages / orages / sillages féminine, classiquea tempête / conquête / s'apprête féminine, classiquec farouche / couche féminine, classiqued courages / nuages / orages féminine, classiquee amers / revers / univers masculine, classiquea étoile féminine, classiquec atlantique / poétique / antique féminine, classiquea ailes / nouvelles féminine, classiqueb inexplorés / inspirés masculine, classiquec profonde / monde féminine, classiqued vents / mouvants masculine, classiquee l'orage / courage féminine, classiquef rumeurs / clameurs masculine, classiqueg nuages / ravages féminine, classiqueh inconnu / nu masculine, classiquei mystère / terre féminine, classiquej solitaire / sévère / trouvère féminine, classiquea sacrés / degrés masculine, classiquec tour / d'amour masculine, classiqued résoudre / foudre féminine, classiquee d'or / essor masculine, classiquef terre / tonnerre féminine, classiqueg pur / d'azur masculine, classiqueh étale / orientale féminine, classiquei chaleurs / couleurs masculine, classiquej Asie / Poésie féminine, classiquek langueurs / fleurs masculine, classiquel arabes / syllabes féminine, classiquea univers / mers masculine, classiqueb victoire / gloire féminine, classiquec rival / l'égal masculine, classiqued inconnues / nues féminine, classiquee vermeil / soleil masculine, classiquea Virgile / l'asile féminine, classiqueb harmonieux / cieux masculine, classiquec poétiques / exotiques féminine, classiqued miel / ciel masculine, classiquea génie / l'Ausonie féminine, classiqueb éclatants / temps masculine, classiquec hommages / âges féminine, classiquea flamme / âme féminine, classiqueb dieux / radieux masculine, classiquec terre / solitaire féminine, classiquea anime / sublime féminine, classiqueb emprunté / l'antiquité masculine, classiquec timides / splendides féminine, classiquea contraires / téméraires féminine, classiqueb aimés / allumés masculine, classiquec diadème / toi-même féminine, classiqued frayé / appuyé masculine, classiquee génie / harmonie féminine, classiquef monument / bourdonnement masculine, classiqueg intimide / pyramide féminine, classiqueh compas / pas masculine, classiquea chante / enchante féminine, classiqueb immortels / mortels masculine, classiquec soupire / respire / expire féminine, classiqued cœurs / vainqueurs masculine, classiquee génie / tyrannie / harmonie féminine, classiquea t'embrase / l'extase féminine, classiqueb ardeurs / splendeurs masculine, classiquec s'anime / unanime / magnanime féminine, classiqued roi / toi masculine, classiquee carrière / lumière / terre féminine, classiquea colossale / triomphale féminine, classiqueb l'airain / souverain masculine, classiquec âge / visage / passage féminine, classiqued sillon / nom masculine, classiquee tourelles / solennelles / éternelles féminine, classiquea victoire / l'histoire féminine, classiqueb chanté / l'immortalité masculine, classiquec déchaîne / haine / vaine féminine, classiqued pervers / l'univers masculine, classiquee démence / clémence / immense féminine, classiquea Némée / pygmée féminine, classiqueb esprits / mépris masculine, classiquec salaire / colère féminine, classiquea yeux / envieux masculine, classiqueb piège / l'assiège féminine, classiquec obscur / l'azur masculine, classiqued courage / l'outrage féminine, classiquee calomnier / nier masculine, classiquef inonde / profonde féminine, classiqueg toujours / jour masculine, classiquea candide / splendide féminine, classiqueb amers / airs masculine, classiqued radieux / cieux masculine, classiquee matière / entière féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

265 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Salaziennes, Paris, J.-P. Aillaud, 1839· numérisation poesies.net· Sources