Les Potages FEYEUX, 1869
Couscoussou des arabes
Un mot a résonné sous l’africaine hutte.Couscoussou !Ne croit-on pas ouïr comme un soupir de flûteDe Tulou ?
De ce plat indigène et que nul ne discute,Je suis fou.J’irais pour en goûter bravant péril ou chute,N’importe où.
Que d’échos dans ta plaine il éveille sans cesse.Mitidja !S’il faut qu’il soit vendu pour lui mon droit d’aînesse,
L’est déjà,O couscoussou ! régal de ma brune maîtresse,Kadoudja !
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Potages FEYEUX, PARIS, H. Bataille, 1869· numérisation gallica.bnf.fr· Sources