Les Potages FEYEUX, 1869
Perles du nizam
Méry, l’auteur de la Floride,Aurait aimé ces perles-làFilles du rivage torride,Blanches comme Séraphita.
Il eût offert à son HévaCe petit bijou sphéroïdeEt d’un orient si limpide,Que le dieu Comus cisela.
Bon Méry ! je le vois encore,Sous la barbe qui le décore,Grisonnant comme un roi Priam.
Avec quelle naïve joieIl aurait dit œil qui flamboie« Ce sont les perles du Nizam ! »
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Potages FEYEUX, PARIS, H. Bataille, 1869· numérisation gallica.bnf.fr· Sources