Les stances, 1899· Le deuxième livre des stances
XI. « De ce tardif avril, rameaux, verte lumière »
De ce tardif avril,‖ rameaux, verte lumière,Lorsque vous frissonnez,Je songe aux amoureux,‖ je songe à la poussièreDes morts abandonnés.Arbres de la cité,‖ depuis combien d’annéesNous nous parlons tout bas !Depuis combien d’hivers‖ vos dépouilles fanéesSe plaignent sous mes pas !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a lumière / poussière féminine, classiqueb frissonnez / abandonnés masculine, classiquec d’années / fanées féminine, classiqued bas / pas masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 3.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources