Recueil· 1899
Les stances
Le premier livre des stances
- I. « Le grain de blé nourrit et l’homme et les corbeaux »strophe unique, alexandrins, 12 vers
- II. « Mélancolique mer que je ne connais pas »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- III. « Eh quoi ! peut-être aussi c’était mon naturel »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- IV. « Je songe à ce village assis au bord des bois »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- V. « Tu crains de confesser tes imperfections »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- VI. « Tantôt semblable à l’onde et tantôt monstre ou tel »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- VII. « Ô mon esprit en feu, que vous me décevez »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- VIII. « Les roses que j’aimais s’effeuillent chaque jour »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- IX. « Calliope, Érato, filles de Jupiter »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- X. « J’ai choisi cette rose au fond d’un vieux panier »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XI. « Ne dites pas : la vie est un joyeux festin »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XII. « Les morts m’écoutent seuls, j’habite les tombeaux »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XIII. « Rompant soudain le deuil de ces jours pluvieux »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XIV. « Ce que ma fantaisie a ce soir entrepris »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XV. « Paris, je te ressemble : un instant le soleil »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XVI. « Je songe aux ciels marins, à leurs couchants si doux »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XVII. « Adieu, la vapeur siffle, on active le feu »strophe unique, alexandrins, 8 vers
Le deuxième livre des stances
- I. « Au temps de ma jeunesse, harmonieuse Lyre »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- II. « Il est doux d’écouter le roseau qui soupire »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- III. « Toi qui prends en pitié le deuil de la Nature »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- IV. « Je viens de mal parler de toi, rose superbe »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- V. « Ce n’est pas vers l’azur que mon esprit s’envole »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- VI. « Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- VII. « Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles »strophe unique, alexandrins, 12 vers
- VIII. « Les branches en arceaux quand le printemps va naître »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- IX. « Ô ciel aérien inondé de lumière »strophe unique, alexandrins, 12 vers
- X. « Céphise, fier torrent, j’ai l’âme encore heureuse »strophe unique, alexandrins, 4 vers
- XI. « De ce tardif avril, rameaux, verte lumière »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XII. « Avril sourit, déjà plus douces me retiennent »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- XIII. « Donc, vous allez fleurir encor, charmants parterres »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- XIV. « Palinure au grand cœur, le pilote d’Énée »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- XV. « Esprit astucieux, adorable puissance »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- XVI. « Eau printanière, pluie harmonieuse et douce »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XVII. « Lierre, que tu revêts de grâce bucolique »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- XVIII. « Nuages qu’un beau jour à présent environne »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XIX. « Beaux présents que la Muse, hélas ! m’accorde encore »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XX. « Muse, comment sais-tu de ces heures sinistres »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XXI. « Ô ma lyre, cessons de nous couvrir de cendre »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
Le troisième livre des stances
- I. « Été, tous les plaisirs que ta saison m’apporte »strophe unique, alexandrins, 16 vers
- II. « Je songe, chaque fois que le dégoût m’accable »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- III. « Me voici seul enfin, tel que je devais l’être »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- IV. « L’éclair illuminait la nuit de ses beaux feux »strophe unique, alexandrins, 12 vers
- V. « Je vous revois toujours, immobiles cyprès »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- VI. « Relève-toi, mon âme, et redeviens la cible »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 16 vers
- VII. « Qu’importe à la rose superbe »1 distiques, octosyllabes, 8 vers
- VIII. « Ah, fuyez à présent, malheureuses pensées »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- IX. « Grands bois, je vous verrai brillants sous un ciel d’ambre »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 12 vers
- X. « Belle lune d’argent, j’aime à te voir briller »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XI. « Dans le jeune et frais cimetière »1 distiques, octosyllabes, 8 vers
- XII. « Ô toi qui sur mes jours de tristesse et d’épreuve »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- XIII. « Je me compare aux morts, à la source tarie »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- XIV. « Sur la plaine sans fin, dans la brise et le vent »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 12 vers
Le quatrième livre des stances
- I. « Le coq chante là-bas ; un faible jour tranquille »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- II. « Tu me la dois enfin, cette faveur, ô Parque »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- III. « Hymette, mont sacré, divinité vivante »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 20 vers
- IV. « Sunium, Sunium, sublime promontoire »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- V. « Roses, en bracelet autour du tronc de l’arbre »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- VI. « En dépit de mes maux, de la nuit de mon âme »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- VII. « Compagne de l’éther, indolente fumée »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- VIII. « Tu souffres tous les maux et tu ne fais que rire »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- IX. « Coupez le myrte blanc aux bocages d’Athènes »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- X. « Ô monts justement fiers de vos pentes arides »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- XI. « En cet après-midi si lourd — toujours j’y pense ! — »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- XII. « Moi qui porte Apollon au bout de mes dix doigts »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 4 vers
- XIII. « Je te sens sur mes yeux, lune, lune brillante »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XIV. « Lorsque le pâle jour fuit avec ses mensonges »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XV. « Que je suis las de toi, Paris, et de l’automne »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XVI. « J’écoute sur ma lèvre, ô voix cyrénéenne »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XVII. « La coupe de douleur où je me désaltère »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
Le cinquième livre des stances
- I. « Le trésor du verger et le jardin en fête »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- II. « Dans le ciel est dressé le chêne séculaire »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- III. « Pendant que l’homme court à sa tâche servile »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- IV. « Encor sur le pavé sonne mon pas nocturne »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- V. « Lieux où mes lentes nuits aiment à s’écouler »strophe unique, tétrasyllabes et alexandrins, 12 vers
- VI. « Me faudra-t-il l’horreur de l’écume et du vent »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- VII. « Pendant que je médite, agitant les pensées »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- VIII. « Belle, vivant tes jours filés par ton destin »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- IX. « Je ne regrette rien, ni des lauriers superbes »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- X. « Puisqu’ainsi je m’emporte au-dessus de la tourbe »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- XI. « Bien qu’ainsi tu te couronnes »strophe unique, heptasyllabes, 12 vers
- XII. « Quand je viendrai m’asseoir dans le vent, dans la nuit »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
Le sixième livre des stances
- I. « Belle source, je veux me rappeler sans cesse »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 8 vers
- II. « Solitaire et pensif j’irai sur les chemins »strophe unique, alexandrins, 12 vers
- III. « Aux rayons du couchant, le long de cette ornière »1 distiques, alexandrins, 8 vers
- IV. « La lune sur le sol découpe la figure »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- V. « Je vous entends glisser avec un secret bruit »strophe unique, octosyllabes et alexandrins, 16 vers
- VI. « Au milieu du jardin la fleur que je désire »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 8 vers
- VII. « Ce canal qu’à cette heure une aube faible glace »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- VIII. « L’insidieuse nuit m’a grisé trop longtemps »strophe unique, hexasyllabes et alexandrins, 12 vers
- IX. « L’aube qui doucement se lève sur la ville »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- X. « Va-t-on songer à l’Automne »strophe unique, heptasyllabes, 16 vers
- XI. « Quand reviendra l’automne avec les feuilles mortes »strophe unique, alexandrins, 8 vers
- XII. « Hélas ! cœur trop humain, homme de peu de foi »strophe unique, alexandrins, 4 vers
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation wikisource.org· Sources