Les stances, 1899· Le quatrième livre des stances
VI. « En dépit de mes maux, de la nuit de mon âme »
En dépit de mes maux,‖ de la nuit de mon âme,Je me sens plus vivantQue ne le fut jamais‖ sur le brasier la flammeQuand l’exalte un bon vent.Misérable démon,‖ qui t’attaches à nuire,Pauvre facétieux,Tu vois bien qu’à la fin‖ nous pouvons te réduire,Et moi-même et les dieux.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a âme / flamme féminine, classiqueb vivant / vent masculine, classiquec nuire / réduire féminine, classiqued facétieux / dieux masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources