Les stances, 1899· Le sixième livre des stances
XII. « Hélas ! cœur trop humain, homme de peu de foi »
Hélas ! cœur trop humain,‖ homme de peu de foi,Aux regards éblouis‖ d’une lumière en fête,Tu ne sauras jamais‖ comme elle éclaire en moi,L’ombre que cette allée‖ au noir feuillage jette !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abab)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a foi / moi masculine, classiqueb fête / jette féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources