Les stances, 1899· Le premier livre des stances
IV. « Je songe à ce village assis au bord des bois »
Je songe à ce village‖ assis au bord des bois,Aux bois silencieux‖ que novembre dépouille,Aux studieuses nuits,‖ — et près du feu je voisUne vieille accroupie‖ et filant sa quenouille.Toi que j’ai rencontrée‖ à tous les carrefoursOù tu guidais mes pas,‖ mélancolique et tendre,Lune, je te verrai‖ te mirant dans le coursD’une belle rivière‖ et qui commence à prendre.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a bois / vois masculine, classiqueb dépouille / quenouille féminine, classiquec carrefours / cours masculine, classiqued tendre / prendre féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources