Les stances, 1899· Le quatrième livre des stances
XIII. « Je te sens sur mes yeux, lune, lune brillante »
Je te sens sur mes yeux,‖ lune, lune brillanteDans cette nuit d’été ;Mon cœur de tes rayons‖ distille l’attrayanteEt froide volupté.Si tu n’es plus Diane,‖ et quand tu serais morte,Tu guides bien mes pasDans l’ombre et sur le bord‖ de la tombe, et qu’importeLa vie ou le trépas !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a brillante / l’attrayante féminine, classiqueb d’été / volupté masculine, classiquec morte / qu’importe féminine, classiqued pas / trépas masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources