Les stances, 1899· Le deuxième livre des stances
XVII. « Lierre, que tu revêts de grâce bucolique »
Lierre, que tu revêts‖ de grâce bucoliqueLes ruines des monuments !Et tu me plais encor‖ sur le platane antiqueQu’étouffent tes embrassements.Mais je t’aime surtout,‖ sombre et sinistre lierre,A quelque fontaine pendu,Et laissant l’eau couler,‖ plaintive, dans la pierreD’un bassin que l’âge a fendu.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Octosyllabes et alexandrins (4 de 8, 4 de 12)· profil 8, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a bucolique / antique féminine, classiqueb monuments / embrassements masculine, classiquec lierre / pierre féminine, classiqued pendu / fendu masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources