Poésies nouvelles, 1852
Chanson
Lorsque la coquette EspéranceNous pousse le coude en passant,Puis à tire-d'aile s'élance,El se retourne en souriant ;
Où va l'homme ? Où son cœur l'appelle.L'hirondelle suit le zéphir,Et moins légère est l'hirondelleQue l'homme qui suit son désir.
Ah ! fugitive enchanteresse,Sais-tu seulement ton chemin ?Faut-il donc que le vieux DestinAit une si jeune maîtresse !
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab) 1(abba)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a Espérance / s'élance féminine, classiqueb passant / souriant masculine, classiquea l'appelle / l'hirondelle féminine, classiqueb zéphir / désir masculine, classiquea enchanteresse / maîtresse féminine, classiqueb chemin / Destin masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies nouvelles, Paris, Texte établi par Maurice Allem, Paris, Garnier Frères, 1967, publié par les éditions Classiques Garnier, 1967· numérisation Enclitt· Sources