Poésies posthumes, 1857
A Madame A. T
Qu’un jeune amour plein de mystèrePardonne à la vieille amitiéD’avoir troublé son sanctuaire.D’une belle âme qui m’est chèreSi j’ai jamais eu la moitié,Je vous la lègue tout entière.
1843.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abaaba)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a mystère / sanctuaire féminine, classiqueb amitié / moitié masculine, classiquec chère / entière féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard,Paris, 1951· numérisation poesies.net· Sources