Poésies posthumes, 1857
Fragment
Puis je viens retrouver‖ la place bien-aimée,De fleurs d’or et d’argent‖ la pelouse embaumée,Je regarde des cieux‖ l’aspect toujours nouveau,Et cette vérité‖ qu’on a tant blasphéméeMe vient alors au cœur‖ que ce monde si beauNe peut manquer d’un père‖ et n’être qu’un tombeau.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aababb)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a bien-aimée / embaumée / blasphémée féminine, classiqueb nouveau / beau / tombeau masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard,Paris, 1951· numérisation poesies.net· Sources