Les Vivants et les Morts, 1913· I Les passions
La constance
Ce qu'il a commencé,‖ le cœur doit le poursuivre,Toute tendresse a droit‖ à son éternité,La nature est constante,‖ et son désir de vivreEndurant tous les maux,‖ luit d'été en été.
L'Automne au pourpre éclat,‖ si puissante et si digne,Qui maintient la nature‖ au moment qu'elle meurt,Par son pressant effort‖ défend qu'on se résigneA goûter sans sursauts‖ la paix lasse du cœur.
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1[abab] 1[ababb]
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Mots à la rime
- a poursuivre / vivre féminine, classiqueb éternité / été masculine, classiquea digne / résigne féminine, classiqueb meurt / cœur / douleur masculine, non classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.4· écart moyen à la rime classique 1.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
9 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les vivants et les morts, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1913· numérisation inlibroveritas.net· Sources