Poèmes de l’Amour, 1924
XXX. « Ce n’est pas lorsque tu semblais »
Ce n’est pas lorsque tu semblaisIndifférent, distrait et morne,Que mon âme se dépeuplaitDe sa ténacité sans borne.
— Mais parfois plus doux, plus aimant,Riant, reprenant confianceEt me regardant clairement,Tu me tuais par l’espérance…
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a semblais / dépeuplait masculine, non classiqueb morne / borne féminine, classiquea aimant / clairement masculine, classiqueb confiance / l’espérance féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 1.2
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources