Poèmes de l’Amour, 1924
CLXXI. « Je ne puis comparer mon mal »
Je ne puis comparer mon malÀ la douleur d’Yseult ; ma têteN’a pas sur son rêve animalCette blonde et molle tempête.
Mais forte, et prolongeant le tempsQue l’on met à périr d’ivresse,Dans un chant qui renaît sans cesse,Je meurs pour toi comme Tristan…
Versification
- Forme
- 2 quatrains (strophes variées)
- Rimes
- 1(abab) 1(abba)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a mal / animal masculine, classiqueb tête / tempête féminine, classiquea temps / Tristan masculine, non classiqueb d’ivresse / cesse féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 1.2
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources