Poèmes de l’Amour, 1924
XI. « Lorsque je souffre trop de ton brillant visage »
Lorsque je souffre trop‖ de ton brillant visage,Quand mon cœur asservi‖ ne peut plus te quitter,Je songe qu’autrefois‖ de lointains paysages,Des ports et leurs vaisseaux,‖ de fameuses citésM’éblouissaient ainsi ;‖ mon désir irritéCroyait ne pas pouvoir‖ vivre sans ces rivages…
Versification
- Forme
- Strophe unique avec vers clausule (strophe unique)
- Rimes
- 1(ababba) 1(b)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 sizain, 1 vers isolé
- Mots à la rime
- a visage / paysages / rivages féminine, non classiqueb quitter / cités masculine, non classiquec irrité / chantés masculine, non classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 3.5· écart moyen à la rime classique 3.8
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
7 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources