Poèmes de l’Amour, 1924
CLXII. « Moi-même j’ai pensé parfois »
Moi-même j’ai pensé parfoisQue la flamme de mon espritMagnifiait ton cœur surpris ;Mais non ; le trésor est en toi.
Et ce que j’imagine n’est,(Si fort que soit mon tendre élanQuand les jours sont trop durs, trop lents,)Qu’égal à ce que je connais…
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abba)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a parfois / toi masculine, non classiqueb esprit / surpris masculine, non classiquea n’est / connais masculine, non classiqueb élan / lents masculine, non classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 5.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources