Poèmes de l’Amour, 1924
XVIII. « Quand la musique en feu déchaîne ses poèmes »
Quand la musique en feu‖ déchaîne ses poèmes,Quand ce noble ouragan‖ soulève jusqu’aux cieuxLes désirs empourprés‖ des cœurs ambitieux,Sachant ton humble vie,‖ et sa faiblesse même,Moi, toujours simplement‖ et pauvrement je t’aime…
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abbaa)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quintil
- Mots à la rime
- a poèmes / même / t’aime féminine, non classiqueb cieux / ambitieux masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 1.7
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
5 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources