Poèmes de l’Amour, 1924
CVI. « Que m’importe que l’on te juge »
Que m’importe que l’on te juge,Qu’ignorant quel fut ton tourmentL’on parle maladroitementDe ton cœur, qui fut sans refuge ?
— Moi je n’oublierai pas le jourOù j’ai vu, dans la triste chambreQu’un chaud soleil colorait d’ambre,Dédaignant tout humain amourTon œil appeler au secours…
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1(abba) 1(abbaa)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 quatrain, 1 quintil
- Mots à la rime
- a juge / refuge féminine, classiqueb tourment / maladroitement masculine, classiquea jour / amour / secours masculine, classiqueb chambre / d’ambre féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.4· écart moyen à la rime classique 1.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
9 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources