La muse gaillarde, 1876‑1924· La muse gaillarde
Madrigal à émilienne d’Alençon
Émilienne,VOUS nous faites voir vos deux cuisses,Laissez-moi vous montrer les miennes,C’est le moins que faire je puisse.Pour vous c’est un marché, je crois,Avantageux, car j’en ai trois,Vu qu’il m’en pousse une troisièmeAu même instant que je vous vois,Beauté que j’aime.
9 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La muse gaillarde, Paris, ÉDITIONS RIEDER, 1939· numérisation wikisource.org· Sources