Bonheur manqué, 1889
XXVIII. « À ce théâtre où l’art chancelle »
en sortant de l’Opéra ;
au crayon.
Mars,
À ce théâtre où l’art chancelle,À ce théâtre un peu trop cher,Ne sens-tu pas frémir ta chairSous mon regard qui t’ensorcelle ?Je suis très loin, je suis caché ;Au paradis je suis perché ;Mais sans me voir, tu me devines ;Tes traits bientôt sont plus charmants :C’est le regard de leurs amantsQui fait les femmes si divines.
10 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Bonheur manqué, Paris, Paul Ollendorff, éditeur, 1889· numérisation books.google.com· Sources