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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Recueil· 1889

Bonheur manqué

Georges de Porto-Riche· 39 poèmes, 790 vers· Bonheur manqué, Paris, Paul Ollendorff, éditeur, 1889

  1. I. « Je fais des vers depuis qu’elle m’est apparue »8 vers
  2. II. « Je suis comme Ruy Blas amoureux de la reine »16 vers
  3. III. « Ils étaient tous les deux de race gibeline »12 vers
  4. IV. « Pourquoi calomnier l’homme qui suit tes pas  »8 vers
  5. V. « Ma chaise est proche de la tienne »28 vers
  6. VI. « Tu peux baisser la tête et boutonner tes gants »8 vers
  7. VII. « J’entendais ; vos amis m’ont traité sous vos yeux »10 vers
  8. VIII. « On dit que je suis changé »20 vers
  9. IX. « Je ne lui dirai rien, j’ai peur de mal agir »8 vers
  10. X. « Si vos yeux noirs étaient plus doux »52 vers
  11. XI. « Je l’attends ; maintenant elle sort chaque jour »4 vers
  12. XII. « C’est aujourd’hui Pâques fleuries »24 vers
  13. XIII. « Je ne crains pas un coup d’épée »8 vers
  14. XIV. « Vous qui savez mes désespoirs »12 vers
  15. XV. « Quand je t’aurai longtemps serrée entre mes bras »10 vers
  16. XVI. « Vous avez beau tourner la tête »28 vers
  17. XVII. « Lorsqu’on est sûr qu’on la verra »16 vers
  18. XVIII. « Je n’ai pas dans mes mains tes petites mains blanches »12 vers
  19. XIX. « Nous resterons longtemps ensemble »16 vers
  20. XX. « La voilà revenue avec le même orgueil »36 vers
  21. XXI. « Tout en noir, comme au jour où ton cœur pardonna »8 vers
  22. XXII. « Moi le malin, moi qui me pique »32 vers
  23. XXIII. « Je sais qu’elle a des yeux trop beaux pour qu’on s’en passe »36 vers
  24. XXIV. « Sa grâce impériale avait des airs distraits »10 vers
  25. XXV. « Elle entra lentement, belle avec certitude »8 vers
  26. XXVI. « Je mettrai deux cartes chez elle »12 vers
  27. XXVII. « Son regard me disait : ne soyez pas si triste  »20 vers
  28. XXVIII. « À ce théâtre où l’art chancelle »10 vers
  29. XXIX. « Ma tristesse vous offensa »36 vers
  30. XXX. « Moins seul en cette vie où tes yeux me soutiennent »22 vers
  31. XXXI. « Oh ! sois plus lente à me chérir »20 vers
  32. XXXII. « J’ai ramassé l’œillet comme une fleur perdue  »6 vers
  33. XXXIII. « Et plus tard tu diras, non sans quelque douceur »12 vers
  34. XXXIV. « Je dois la voir, demain peut-être »96 vers
  35. XXXV. « Elle ne permet pas que je sois présenté »8 vers
  36. XXXVI. « Mais qui donc a semé dans ce cœur résolu »6 vers
  37. XXXVII. « Et puis l’oubli viendra, l’oubli, triste ouvrier »8 vers
  38. XXXVIII. « C’est dommage, mais c’est la vie »28 vers
  39. XXXIX. « Loin, sur un mont inaccessible »76 vers

Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation books.google.com· Sources