Recueil· 1889
Bonheur manqué
- I. « Je fais des vers depuis qu’elle m’est apparue »8 vers
- II. « Je suis comme Ruy Blas amoureux de la reine »16 vers
- III. « Ils étaient tous les deux de race gibeline »12 vers
- IV. « Pourquoi calomnier l’homme qui suit tes pas »8 vers
- V. « Ma chaise est proche de la tienne »28 vers
- VI. « Tu peux baisser la tête et boutonner tes gants »8 vers
- VII. « J’entendais ; vos amis m’ont traité sous vos yeux »10 vers
- VIII. « On dit que je suis changé »20 vers
- IX. « Je ne lui dirai rien, j’ai peur de mal agir »8 vers
- X. « Si vos yeux noirs étaient plus doux »52 vers
- XI. « Je l’attends ; maintenant elle sort chaque jour »4 vers
- XII. « C’est aujourd’hui Pâques fleuries »24 vers
- XIII. « Je ne crains pas un coup d’épée »8 vers
- XIV. « Vous qui savez mes désespoirs »12 vers
- XV. « Quand je t’aurai longtemps serrée entre mes bras »10 vers
- XVI. « Vous avez beau tourner la tête »28 vers
- XVII. « Lorsqu’on est sûr qu’on la verra »16 vers
- XVIII. « Je n’ai pas dans mes mains tes petites mains blanches »12 vers
- XIX. « Nous resterons longtemps ensemble »16 vers
- XX. « La voilà revenue avec le même orgueil »36 vers
- XXI. « Tout en noir, comme au jour où ton cœur pardonna »8 vers
- XXII. « Moi le malin, moi qui me pique »32 vers
- XXIII. « Je sais qu’elle a des yeux trop beaux pour qu’on s’en passe »36 vers
- XXIV. « Sa grâce impériale avait des airs distraits »10 vers
- XXV. « Elle entra lentement, belle avec certitude »8 vers
- XXVI. « Je mettrai deux cartes chez elle »12 vers
- XXVII. « Son regard me disait : ne soyez pas si triste »20 vers
- XXVIII. « À ce théâtre où l’art chancelle »10 vers
- XXIX. « Ma tristesse vous offensa »36 vers
- XXX. « Moins seul en cette vie où tes yeux me soutiennent »22 vers
- XXXI. « Oh ! sois plus lente à me chérir »20 vers
- XXXII. « J’ai ramassé l’œillet comme une fleur perdue »6 vers
- XXXIII. « Et plus tard tu diras, non sans quelque douceur »12 vers
- XXXIV. « Je dois la voir, demain peut-être »96 vers
- XXXV. « Elle ne permet pas que je sois présenté »8 vers
- XXXVI. « Mais qui donc a semé dans ce cœur résolu »6 vers
- XXXVII. « Et puis l’oubli viendra, l’oubli, triste ouvrier »8 vers
- XXXVIII. « C’est dommage, mais c’est la vie »28 vers
- XXXIX. « Loin, sur un mont inaccessible »76 vers
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation books.google.com· Sources