Pommes d’ève, 1874· O forêts, bois profonds…
16. « Je ne te cherchais pas, je ne te voulais pas »
Je ne te cherchais pas, je ne te voulais pas,Lorsque tu vins un soir te jeter dans mes bras.Maintenant que tu t’es contentée, assouvie,Tu me repousses, triste et dévoré d’envie,Telle qu’un phare mis sur le bord d’un rocherEt qui brise l’esquif qu’il a fait approcher.
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pommes d’ève, Paris, impr. de J. Claye, 1874· numérisation gallica.bnf.fr· Sources