Tout n’est pas rose, 1877
XLIX. Le calomniateur
J’aime mieux le serpent qui rampe, siffle et bave,Il mord, mais reste là ; sa tête plate est brave,Et je puis l’écraser sous mon pied léonin.
Lui, plus lâche, tapis dans l’ombre clandestine,De loin, comme une flèche, il lance son venin :Il calomnie à Rome et tue en Palestine.
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Tout n’est pas rose, Paris, CALMANN LÉVY, 1877· numérisation gallica.bnf.fr· Sources