Le songe de l’amour, 1900
Mois d’Été…
Et maintenant voici l’été :Bientôt vous partirez, peut-être,Je ne verrai plus la clartéDe votre lampe à la fenêtre.
Et la place obscure où brillaitLa douce flamme disparue,Par les nuits claires de juilletM’assombrira toute la rue.
Quelquefois, le cœur anxieux.Je viendrai jusqu’à votre porte ;Mais, quand je lèverai les yeux.Mon étoile, à moi, sera morte…
12 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres de André rivoire, Paris, Librairie Alphonse Lemerre, 1909· numérisation archive.org· Sources