Œuvres complètes, 1659· Première partie.
L’andromede
A Monseigneur, frère unique du Roy.
Epris d’une ardeur nouvelleDe monter jusqu’au sommetOù la Muse qui m’appelleLa guirlande me promet,Il me plaist que mon genie,Dans cette douce manie,Chante aujourd’huy pour les dieuxLa fable presque estoufféeDe la fille de Cephée,Qui luit maintenant aux cieux.
Digne frère d’un monarqueDont les armes et les loisSauvent des mains de la ParqueL’honneur du sceptre gaulois ;Noble sujet de l’histoire,Grand heros, de qui la gloireN’entrera point au cercueil,Et par qui dans cet empireLa vertu seule respireL’air d’un gracieux accueil ;
Prince, à qui les destinéesOnt tissu de filets d’orLes plus illustres annéesDont le temps face thresor,En attendant que ma plumeDans un precieux volumeVous monstre à tout l’univers,D’une faveur nompareille,Grand Gaston, prestez l’oreilleAux doux accens de ces vers.
Le jeune et vaillant Persée,Aussi viste qu’un esclair,D’une aile au vent balancéeFendoit le vague de l’air,Lorsque la triste Andromede,Sans espoir d’aucun remedeA la mort qu’elle attendoit,Se descouvrit à sa veueD’autant de beautez pourveueQue sa mère en pretendoit.
Là, pour expier le crimeQu’un autre avoit perpetré,Et que jamais on n’exprimeQu’on n’en ait le cœur outré,Cette vierge infortunée,Au pied d’un roc enchaisnée,Offroit son corps à Thetis,Et devoit, sans cet Alcide,Saouler d’un monstre homicideLes furieux appetis.
Ses parens, un peu loing d’elle,De longs cris perçans les cieux,D’une passion fidelleDemandoient secours aux dieux ;Et voyans, à leur priere,Par cette vaste carriereCe hardy prince voler,Croyoient que ce fust MercureQui fendist la nue obscurePour les venir consoler.
Aux charmes de ce visage,Où deux astres esclattoient,Il pensa perdre l’usageDes plumes qui le portoient ;Et peu s’en fallut que l’onde,D’une œillade vagabondeContemplant cet amoureux,Ne luy vist, comme un Icare,Noyer en son sein barbareSes desirs trop genereux.
Enfin, r’appellant son ameDe ce long ravissement,Devers l’objet qui l’enflâmeIl s’abbaisse doucement ;Puis, imprimant sur l’areineD’une allure autre qu’humaineLa distance de ses pas,Plein de respect il s’approcheDe l’impitoyable rocheOù l’on voyoit tant d’appas.
Ce chef-d’œuvre de nature,Ce miroir de chasteté,Qui mesme en cette postureObservoit l’honnesteté ;Cette innocente victime,Qu’un oracle illegitimeVouoit à ce triste sort,Eut soudain, à sa venue,Plus de honte d’estre nueQue de crainte de la mort.
Aussi la pudeur attesteQue, sans ses fers inhumains,Sur son visage modesteElle auroit porté les mains,Et qu’à l’heure on vit les rosesEn ce beau visage esclosesPrendre la place des lis,Qui, sous cette aymable honte,Dont l’honneur fait tant de conte,Furent presque ensevelis.
Cette pudeur virginale,Luy rendant le teint pareilA la clarté matinaleQui devance le soleil,Jointe aux pitoyables charmesDe son poil baigné des larmesQu’on luy voyoit espancher,Garda qu’elle ne fut prisePar ce beau nepveu d’Acrise,En tel lieu, pour un rocher.
Il est bien vray que sans peineIl auroit pu desjà mieuxSortir d’une erreur si vainePar les rayons de ses yeux ;Mais, quoy qu’ils fissent parestre,Ne pouvoit-ce pas bien estreQuelques diamants aussi,Qui sur la roche nataleOù Nature les estaleReluisoient à l’heure ainsi ?
D’ailleurs estoit-il croyable,Et pouvoit-on concevoir,Qu’en un climat effroyableRien de si doux se peust voir ?Ny qu’au milieu de l’AfriqueA qui le chaut qui la piqueNoircit mesme jusqu’au sang,Parmy des visages sombresOù les corps passent pour ombres,Il s’en trouvast un si blanc ?
Pendant qu’il la considere,Bien que la discretionEn tous ses regards modereLa trop libre intention,Elle pleure, elle souspire,Tournant en bas, sans rien dire,Ses yeux de honte animez ;Et pense, au dueil qui l’emporte,Se cacher en quelque sorteQuand elle les a fermez.
Quelle influence perverse,Luy dit-il, plein de pitié,Dessus vostre teste verseSa cruelle inimitié ?Dites-moy quelle fortuneOse vous estre importune,Beauté dont je suis espris,Et me declarez encoreSous quel nom on vous adore,Si vous n’estes point Cypris.
O cieux ! quelle barbarie !Quel execrable attentat !Quel demon, quelle furieVous a mise en tel estat ?Helas ! pourroit-on bien croireQue celle de qui la gloireSeroit cherie aux enfers,Et dont les beautez extresmesCaptiveroient les dieux mesmes,Fust maintenant dans les fers ?
A cette juste semonceFaite avec mille regrets,Elle ne rend pour responceQue gemissemens secrets ;Mais son cœur en ce silence,D’une douce violenceFaisant mouvoir son beau sein,Semble, tant ce poinct le touche,S’en fascher contre sa bouche,Et s’enfler à ce dessein.
Il craint qu’il ne soit capableDe faire croire, en effet,Qu’elle puisse estre coupableDe quelque horrible forfait ;Et pour prevenir le blasmeQue peut engendrer en l’ameUn si dangereux soupçon,Après s’estre un peu forcée,Elle addresse au beau PerséeSa plainte en cette façon :
— Qui que vous soyez, dit-elle,Que le sort guide en ces lieux,Soit de la race mortelle,Soit de la troupe des dieux ;Je dy le sort, non l’envieDe venir sauver ma vieDu peril où je la voy,Car le Ciel m’est trop severePour penser qu’en ma misereOn daigne avoir soin de moy.
Là, les sanglots et les larmesInterrompent ce discours,Et sa voix, pleine de charmes,En reprend ainsi le cours :Ne croyez pas que ces chaisnesMe facent souffrir les gesnesD’un supplice merité ;L’innocence vous oblige,En la peine qui m’afflige,D’en ouyr la verité.
La reyne d’Etiopie,Que ma mere, à mon malheur,Je dois nommer, quoy qu’impie,Est cause de ma douleur ;Sa vanité fut bien telleD’oser se dire plus belleQue les Nymphes de la mer,Qui, pour venger cet outrage,Monstrent bien que leur courage,Comme leurs flots, est amer.
Ces deïtez courroucées,Portans le ressentimentDe leurs beautez offencéesAu delà du chastiment,Ont voulu qu’un monstre enorme,Un poisson d’horrible forme,Vînt affliger ce pays,Et que mesme sur la terreSa cruauté fist la guerreA nos peuples esbahis.
Pour empescher ses ravages,Qui nous ont fait tant de mal,Et delivrer nos rivagesD’un si funeste animal,Soudain l’oracle on consulte,On le prie en ce tumulteDe nous vouloir secourir ;Mais sa fatale ordonnanceTrop dure à ma souvenance,Ne parle que de mourir.
Il faut, dit-il, qu’on octroyePar un tribut annuelUne noble fille en proyeA ce monstre si cruel.Là ses mandements s’achevent,Là mille plaintes s’esleventDont tout le temple fremit ;L’idole sort de sa place,D’effroy la lampe se glace,Et l’autel mesme en gemit.
En fin le sacré conciergeCommande qu’on jette au sort,Pour connoistre quelle viergeOn doit livrer à la mort ;Et moy, l’unique heritierePresque de l’Afrique entiere,O lamentable destin !Las ! je suis la malheureuseQue cette loy rigoureusePrend pour son premier butin.
Comme sa bouche plaintiveCe dernier mot prononçoit,On voit bien loin de la riveLe monstre qui paroissoit.La frayeur reprend son ame ;Elle crie, elle se pasmeDans les bras du desespoir,Et le nocher de la ParqueCroit que bien tost dans sa barqueSon ombre se fera voir.
Le triste et desolé pere,Arrachant ses blancs cheveux,Quoy que nulle ayde il n’espere,Redouble à ce coup les vœux ;Et la mere repentante,D’une main fiere et tremblanteVoulant punir sa beauté,De son sang signe en sa joueComme son cœur desadvoueCe qu’a dit sa vanité.
Est-ce là tout le remede,Dit Persée, approchant d’eux,Que l’innocente AndromedeDoit attendre de vous deux ?N’avez-vous point d’autres armesQue les complaintes, les larmes,Les vœux et l’estonnement ?Et verrez-vous sans obstacle,D’un si perilleux spectacleLe tragique evenement ?
Non, non, je suis trop sensible,Et trop plein d’amour aussi :A ma valeur invincibleLaissez-en tout le soucy ;Seulement, en recompenseDes maux où, pour sa defense,Je m’en vay me hazarder,Vostre foy me soit donnéeQue sous un sainct hymenéeJe la pourray posseder.
Que si le temps qui nous presseEt ma genereuse ardeurSouffroient que de ma noblesseJe vous disse la grandeur,Vous sçauriez comme ce princeDont le ciel est la provinceEt les dieux sont les subjetsEst mon pere veritable,Qui m’a rendu redoutableEn tous mes fameux projets.
Vous sçauriez comme, pour guideN’ayant que l’aveugle amour,Ce monarque en or liquideSe coula dans une tour ;Que Danaé prisonniereEn ceste estrange maniereDans sa couche le receut ;Et que, me faisant connestre,Je puis seul me vanter d’estreL’heureux fruict qu’elle conceut.
D’ailleurs, si de mes victoiresJ’osois vous entretenir,Vous en sçauriez des histoiresDignes d’un long souvenir :Là, je vous ferois entendreQu’en mon âge le plus tendreJ’ai poussé dans le cercueil,Par les labeurs incroyables,Ces Gorgonnes effroyables,Qui s’entreprestoient un œil.
Bref, vous sçauriez que MeduseAux hideux crins de serpens,Ma juste et mortelle ruseA sentie à ses despens ;Et s’il vous estoit possibleDe voir son visage horribleSans perir au mesme instant.Ma main seroit toute presteDe vous en monstrer la testeQue je cache en la portant.
Il se teut là, pour entendreDu triste roy, qui pleuroit,Qu’il avoit droit de s’attendreA plus qu’il ne requeroit,Car, outre sa chere fille,Seul honneur de sa famille,Que l’on luy vouloit oster,Ses biens, sa personne mesmeEt son propre diadesmeIl le prioit d’accepter.
Muse, laisse là PerséeS’apprester à recevoirCe monstre qu’à ma penséeTes mysteres ont fait voir,Et, tournant icy ta veine,Qui d’ardeur est toute pleine,Vers ce prodige des flots,Vueille si bien le dépeindreQu’il se fasse encore craindreAux plus hardis matelots.
Sa teste affreuse et superbe,Aux marques qu’elle portoit,Du sang tombé sur de l’herbeVivement representoit ;Ses prunelles embraséesRessembloient à ces fuséesQui font leur effet dans l’eau,Et jettoient tout droit en l’ameA longues pointes de flame,La froide horreur du tombeau.
Tout ainsi qu’une baleine,Il avoit dessus les yeuxDeux tuyaux qui pour haleineSouffloient de l’eau jusqu’aux cieux ;Sa gueulle de crocodileEstoit un gouffre mobile ;La mer s’abismoit dedans,Et souvent sa langue noireSe dardoit entre l’ivoireDu triple rang de ses dents.
De mainte coquille dureQui sur le dos luy croissoit,Comme d’une espaisse armureSa peau s’enorgueillissoit ;Une espouventable queueMoitié jaune et moitié bleueLuy tournoyoit sur le corps,Et par fois, en frappant l’onde,Sembloit menacer le mondeDe ses merveilleux efforts.
Ses pieds, qui du vieux NeréeSillonnoient les vastes champs,Dans cette plaine azuréeFichoient des ongles trenchants.A le voir sur l’eau s’estendre,Sa grandeur l’auroit fait prendrePour un vaisseau renversé,Ou pour quelque isle flotante,Ainsi que la Grèce chanteQu’elle en vit au temps passé.
Les vagues, d’horreur esmeues,Autour de luy blanchissoient ;Les airs, se couvrans de nues,Le jour en obscurcissoient ;Le ciel en suoit de crainte ;La terre en estoit contrainteD’esbranler ses fondemens ;Bref, une fiere tempeste,A l’aspect de cette beste,Troubloit tous les elemens.
Comme aux lieux où Mars domine,Pendant quelque horrible assaut,Une foudroyante mineEmporte quelqu’un en haut :Tout de mesme en cet orage,De l’ardeur de son couragePersée estant emporté,Haut sur le monstre s’eslance,Aussi tost comme il s’avanceVers le butin souhaitté.
Il fend l’air la main arméeD’un coutelas flamboyant ;Sous luy, la beste animée,S’enfle et gronde en le voyant.Elle court, la gueule ouverte,D’où sort une escume verte,Après l’ombre du guerrier,A qui, de cette entreprise,La Gloire, en son ame esprise,Offre desja le laurier.
Tel que descend le tonnerreSur quelque arbre audacieux,Qui, de la part de la Terre,Semble defier les Cieux ;Tel, en fureur, il se jette,Plus viste qu’une sagette,Sur son ennemy cruel,Et d’une profonde playe,Courageusement essayeA terminer ce duel.
Le monstre, tout en desordreDu grand coup qu’il a receu,Saute après luy pour le mordre,Mais son espoir est deceu.Alors la Nue, irritéeDe se voir ainsi heurtée,Se ramasse en tourbillons ;Puis, soudain, quand il retombe,La mer, qui sous luy succombe,Pirouette à gros bouillons.
Tantost jusqu’au fond d’un gouffreLa rage le fait plonger,Tantost les peines qu’il souffreHors de l’eau le font nager.Il s’arreste, il se tourmente ;La douleur qui s’en augmenteLuy fait pantheler le flanc,Et par sa mortelle atteinteL’onde d’alentour est teinteDe venin meslé de sang.
Toutes ces costes resonnentDe mugissements affreux,Les Dieux marins s’en estonnentDans leurs antres les plus creux.Ce bruit, venant en l’ouyeD’Andromede esvanouyeA soy la fait revenir ;Ses fers à demy se laschent,Et l’on diroit qu’ils se faschentDe la pouvoir retenir.
En la peur qui delibereDe la vaincre à cette fois,Elle croit que de CerbereCes longs cris sont les abois.Alors, pensant estre morte,Sa frayeur devient si forteQu’elle n’ose ouvrir les yeux,Tant la chetive aprehendeDe voir l’infernale bandeRemplir de spectres ces lieux.
Durant tout cela, Persée,D’un effort impetueux,Redonne à teste baisséeSur le poisson monstrueux,Et, luy perçant les entrailles,Malgré ses dures escailles,En ce martial esbat,Son bras en deux coups acheveCe qui defaut à son glaivePour triompher du combat.
Mais afin que la memoireEn dure éternellement,Et qu’on chante sa victoirePar tout solemnellement,Meu d’une louable envie,Il veut, avant que de vieCe monstre soit despouillé,En laisser des marques telles,Que de les voir immortellesLe Temps soit esmerveillé.
Lors, de la fatale testeA cet effet il se sert,Aux yeux mourants de la besteL’opposant à descouvert.Aussi tost en cette placeUn certain esprit de glaceLui gaigne et fixe le corps,Augmentant ainsi le nombreDes rochers qui de leur ombreCouvrent la mer en ces bords.
Toutesfois de sa figureRien n’est metamorphosé ;Elle en garde la structure,Et l’on en est abusé :Car d’abord le plus habile,De ce qu’elle est immobile,S’esbayt plus à la voirQu’il ne feroit en soy-mesmeSi, par un miracle extresme,Il la voyoit se mouvoir.
Lors, comme sur un trophée,Le vainqueur se met dessus ;Les regards du bon CephéeSoudain s’en sont apperçus ;Il en saute d’allegresse.La reine, à ce signe, addresseSa course en haste à l’escueil.Elle en asseure Andromede ;Mais l’erreur qui la possedeLuy fait tousjours fermer l’œil.
Encore que de sa mereElle entende lés accents,Et que cette voix tempereL’effroy qui trouble ses sens,Elle pense estre trompée,Ou que de CassiopéeLe destin est racourcy :Car, ayant commis le crime,La raison veut qu’elle estimeQu’elle en est punie aussi.
Est-ce vous donc, ô chère Ombre ?Dit-elle en ouvrant les yeux.Mais quoi ! dans l’Averne sombreVoit-on la clarté des cieux ?Je m’abuse, poursuit-elle.O dieux ! sous vostre tutelleMes jours ont donc esté mis ?Il est donc vray que la vieNe m’a point esté ravie,Et que vous m’estes amis ?
Ouy, ma fille, il le faut croire,Dit la mere en l’embrassant ;Vous en devez rendre gloireA leur secours tout puissant.Un d’entre eux, en forme d’homme,Que tout l’univers renomme,A daigné vous assister :C’est celuy qui sur la nue,Par une route incognue,Nous est venu visiter.
D’une valeur sans secondeLe Monstre il a combattu ;Ce cruel tyran de l’ondeA fleschi sous sa vertu,Sous l’effort de son espéeSon audace est dissipée,Rien ne l’en a garanty ;Et mesme on croit que Neptune,Touché de vostre infortune,A sa mort a consenty.
Au reste, ô bonheur estrange !Cet admirable vainqueurDessous vos beautez se range,Et vous veut donner son cœur.Amour, dont nul ne s’exente,Tout ainsi qu’il le presenteDit qu’il l’accepte pour vous.Vostre bon pere l’approuve,Et, quant à moy, je le trouveAussi juste qu’il est dous.
Ainsi cette belle reineLa princesse entretenoit,Pour chasser du tout sa peine,Tandis qu’on la deschainoit.Ces mots lui flattent l’oreille,Une douceur nompareilleL’engage à de nouveaux fers,Et son ame en fin se noyeDans une discrette joyeDes biens qui luy sont offerts.
Cependant qu’elle s’habilleD’un precieux vestement,Qui semble, à l’or dont il brille,Parler de contentement,Le Roy, tout transporté d’aise,D’autre part baise et rebaiseLa main de son defenseur,Et d’un cœur loyal ordonneQue d’elle et de sa couronneIl soit fait le possesseur.
De vouloir icy decrireLes propos longs et charmansQu’a l’abord se purent direCes beaux et parfaits amans,C’est une chose où la Muse,Se treuvant toute confuse,N’a point d’assez hauts discours :Il suffit qu’un hymenée,Malgré le jaloux Phinée,Recompensa leurs amours.
600 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, P. JANNET Libraire, 1855· numérisation numelyo.bm-lyon Bibliothèque numérique de Lyon· Sources