Le pays des roses, 1882· Impressions et souvenirs
Devant la maison de Théophile Gautier
Le poète dort : l'oiseau chante.Mais, près du poète endormi,La voix de l'oiseau, plus touchante,Garde quelque chose d'ami.
Le poète est mort : la fleur brille.Mais, près du poète, la fleur,Dans la goutte d'eau qui scintilleGarde quelque chose d'un pleur.
Le poète attend : l'aube veille,Qui, du ciel penchant les sommets,Lui porte, de sa main vermeille,Le laurier qui ne meurt jamais !
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a chante / touchante féminine, classiqueb endormi / d'ami masculine, classiquea brille / scintille féminine, classiqueb fleur / pleur masculine, classiquea veille / vermeille féminine, classiqueb sommets / jamais masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Pays des roses, Paris, G. CHARPENTIER, ÉDITEUR, 1882· numérisation poesies.net· Sources