Pauca Paucis, 1894· Première série· Anthologica
XXVI. A Pallas
O PALLAS dont les yeux couleur bleu de la merSous les sourcils arqués lancent un pur éclair ;Dont la main fait voler la navette d’ébène,Ou maintient sur ton flanc la quenouille thébaine,Ou brode le péplos aux teintes de safran,Ou brandit le fût lourd et fatal au tyran ;Toi qui fais le bonheur stable par la sagesse,Je t’invoque surtout, fière et chaste déesse,Parce qu’Hellas toujours a vu dans ta beautéLe modèle divin de la Sérénité !
10 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources