Pauca Paucis, 1894· Seconde série· Aurea carmina
XX. « JETÉ dans la brumeuse geôle de la vie »
JETÉ dans la brumeuse geôle de la vie,J Sans pressentir quelle est la faute en toi punie,Tu dois ne laisser ta prison que pour mourir.— Mais une fleur, au froid préau, vient à s’ouvrir !Troublé, dans le parfum d’amour ton cœur se noie :Bénis celui qui te permet ces brèves joies.
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources