Pauca Paucis, 1894· Seconde série· Nugæ
L’adieu
MOURONS discrètement. Il est d’une âme bonneDe quitter le salon sans déranger personne.Pour peu que nous sachions dérober notre sort,Nul ne s’apercevra du départ. La nouvelleTouchera nos amis d’une peine réelle,Qui diront (leur mémoire exerçant quelque effort) :« Vraiment ! Voici longtemps que je le croyais mort ! »
7 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources