Pauca Paucis, 1894· Seconde série· Nugæ
XII. « LE poète a chanté la divine Mesure »
LE poète a chanté la divine Mesure.Il dit : « Sois simple et droit ; en ton désir, modeste ;Et sans vouloir grimper sur l’Hédos ou l’Arcture,Laboure seulement ton coin de terre agreste. »Il a vanté la Paix, l’austère Tempérance,Et, loin de la clameur humaine, le silence.« Je comprends ; » me répond un railleur : « Si je n’erre,Morale proprement de valétudinaire ! »
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources