Romances sans paroles, 1870· Paysages belges
Bruxelles
Simples fresques II
L’allée est sans finSous le ciel, divinD’être pâle ainsi !Sais-tu qu’on seraitBien sous le secretDe ces arbres-ci ?
Des messieurs bien mis,Sans nul doute amisDes Royers-Collards,Vont vers le château.J’estimerais beauD’être ces vieillards.
Le château, tout blancAvec, à son flanc,Le soleil couché,Les champs à l’entour…Oh ! que notre amourN’est-il là niché !
Estaminet du Jeune Renard,, août 1872.
Versification
- Forme
- 3 sizains (sizains)
- Rimes
- 3(aabccb)
- Mètre
- Pentasyllabes
- Strophes
- 3 sizains
- Mots à la rime
- a fin / divin masculine, classiqueb ainsi / arbres-ci masculine, classiquec serait / secret masculine, classiquea mis / amis masculine, classiqueb Royers-Collards / vieillards masculine, classiquec château / beau masculine, classiquea blanc / flanc masculine, classiqueb couché / niché masculine, classiquec l’entour / amour masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
18 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, Léon Vanier, 1902· numérisation wikisource.org· Sources