Romances sans paroles, 1870· Ariettes oubliées
VII. « Ô triste, triste était mon âme »
Ô triste, triste était mon âmeÀ cause, à cause d’une femme.
Je ne me suis pas consoléBien que mon cœur s’en soit allé.
Bien que mon cœur, bien que mon âmeEussent fui loin de cette femme.
Je ne me suis pas consolé,Bien que mon cœur s’en soit allé.
Et mon cœur, mon cœur trop sensibleDit à mon âme : Est-il possible,
Est-il possible, — le fût-il, —Ce fier exil, ce triste exil ?
Mon âme dit à mon cœur : Sais-jeMoi-même, que nous veut ce piège
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 8(aa)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 8 distiques
- Mots à la rime
- a âme / femme féminine, classiquea consolé / allé masculine, classiquea sensible / possible féminine, classiquea fût-il / exil masculine, classiquea Sais-je / piège féminine, classiquea qu’exilés / allés masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
16 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, Léon Vanier, 1902· numérisation wikisource.org· Sources