Œuvres complètes, 1632· Pieces du parnasse satyrique attribuées a Théophile.· Pieces du parnasse satyrique. Attribuées a Théophile lors de son procès.
Sonnet
Phylis, tout est f....., je meurs de la verolle ;Elle exerce sur moy sa derniere rigueur :Mon v.. baisse la teste et n’a point de vigueur ;Un ulcere puant a gasté ma parole.
J’ay sué trente jours, j’ay vomy de la colle ;Jamais de si grands maux n’eurent tant de longueur ;L’esprit le plus constant fust mort à ma langueur,Et mon affliction n’a rien qui la console.
Mes amis plus secrets ne m’osent approcher ;Moy-mesme, en cest estat, je ne m’ose toucher.Phylis, le mal me vient de vous avoir f.....
Mon Dieu ! je me repens d’avoir si mal vescu,Et, si vostre courroux à ce coup ne me tue,Je fais vœu desormais de ne f..... qu’en c....
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, P. Jannet, 1855· numérisation numelyo.bm-lyon.fr· Sources