Haillons, 1910
Souhait familier
Ô souvenirs des soirs‖ amèrement fidèles,Ô l’assombrissement‖ sur moi des grandes ailes
S’envoler et monter‖ dans le beau ciel du soir,Ce serait donc la fin‖ de l’ancien désespoir ?
Et ce serait la paix,‖ et ce serait la trêve,Ce serait, dans un cœur,‖ l’éternité du rêve…
Ne jamais plus‖ se tourmenter ni s’enflammerSurtout, ne plus aimer !‖ ô Dieux ! Ne plus aimer !
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 4(aa)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6=6
- Strophes
- 4 distiques
- Mots à la rime
- a fidèles / ailes féminine, classiquea soir / désespoir masculine, classiquea trêve / rêve féminine, classiquea s’enflammer / aimer masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Haillons, Paris, E. SANSOT et Cie, 1910· numérisation wikisource.org· Sources