Bourguig. brelai ; provenç. bruslar ; ital. brustolare. Il y a dans l'ancien espagnol uslar, brûler, qui suppose un bas-latin ustulare, fréquentatif formé de ustum, supin de urere, brûler. Ustulare se retrouve dans l'italien br-ustolare, le provençal br-uslar, le français br-usler. Reste à expliquer br ; Diez le rattache au latin per, dans perustus, brûlé tout à fait, d'où perustulare contracté en brustulare. M. Chavée, voulant éviter le changement du p en b, y voit le préfixe ber, bar ou bre, qui a un sens péjoratif : brûler à mal, brûler tout à fait.
Étymologie de brûler
Voir aussi : bruler
Origine du mot brûler
Depuis 1690, de brusler (1611), de bruller (1120), « consumer, endommager par l’action du feu ».
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de brûler selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot brûler d'après le Littré
v. a. Consumer par le feu. Les Romains brûlèrent Carthage. Lire l'article