Wallon, brosder ; provenç. broydar ; catal. brodar ; espagn. bordar ; bas-latin, brusdus, brustus, brosdus, brodé, dans de très anciens textes. On a rapporté broder à bord, parce que la broderie est une bordure. Mais il y a dans le celtique : bas-breton, broud, aiguillon, brouda, aiguillonner, piquer, broder ; kymri, brodio ; anglais, broider ; ce qui donne une étymologie suffisante pour la forme et pour le sens. Le wallon brosder, le bas-latin brustus, brosdus, ont un autre radical, mal déterminé, qui est peut-être, d'après Diez, le gothique bruzdôn, piquer.
Étymologie de broder
Origine du mot broder
De l’ancien français brosder, broisder, de l’ancien bas francique *brosdôn, composition de *borst « soie (de sanglier, cochon) » et de *brordôn « broder » (cf. allemand Borste « soie de sanglier » ; vieux saxon brordôn « broder, décorer », brord « aiguille »)
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de broder selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot broder d'après le Littré
v. a. Faire avec l'aiguille, sur une étoffe, des dessins, des ouvrages en relief. Broder un chiffre, une fleur. Broder de soie, d'or. Broder au crochet, au tambour. Lire l'article