Berry, chômer, chaumer, tarder ; Saintonge, chomer, manquer ; génev. chogner ; bourguig. chomai. Diez le tire du même radical que calme ; mais cela donnerait chaumer, non chomer, qui est l'ancienne orthographe ; l'allemand saümen, suédois suma, islandais soema, hollandais zuymen, tarder, agir avec lenteur, est plausible, sauf la difficulté du changement de l's en ch, laquelle cependant n'est pas absolue. Reste le celtique qui réunit le plus de probabilité : bas-bret. choum, s'arrêter, cesser ; gaél. cum, arrêter.
Étymologie de chômer
Origine du mot chômer
(XIIe siècle) De l’occitan caumar dérivé de cauma (« chaleur »), du bas latin caumare (« se reposer durant la chaleur »), apparenté à calme. Lié à « chaume », cette paille de peu de coût, ramassée après la moisson, dont on lambrissait les toitures des maisons pauvres. En effet, cette paille souvent de seigle, n’était pas taxée.
Le Robert donne (pour la même date) plutôt du bas latin caumare, de cauma, du grec καῦμα, kauma, « forte chaleur ».
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de chômer selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot chômer d'après le Littré
v. n. Ne pas travailler parce qu'on solennise une fête. Les dimanches on chôme. Lire l'article