flétrir v. a.
Berry, flâtrir. D'après Diez, de l'ancien adjectif flaistre, flestre, fané, qu'il rattache sans hésitation à une forme flaccaster, dérivée du latin flaccere, être flasque.
(Verbe 1) (vers 1160) flestrir. Dérivé verbal de l’ancien adjectif flaistre, flestre (« flasque, flétri »), du latin flaccidus (« mou, flasque »).
(Verbe 2) (1175) flatir. (Milieu XIIIe siècle) flastrir : altération, d’après flétrir, de flatir, du vieux-francique *flatjan.
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Berry, flâtrir. D'après Diez, de l'ancien adjectif flaistre, flestre, fané, qu'il rattache sans hésitation à une forme flaccaster, dérivée du latin flaccere, être flasque.
Origine germanique : angl. flat, plat ; danois, flad ; anc. scandinave, fletia, rendre plat. Le sens propre est jeter à plat, comme on le voit dans l'exemple de Baudouin de Sebourg ; d'où frapper à plat, marquer d'un fer chaud. Pour marquer d'un fer chaud, quelque apparence qu'on puisse trouver à admettre que flétrir, marquer, est flétrir, faner, pris figurément, néanmoins on ne peut pas écarter flastrir, qui est la forme la plus ancienne de flétrir, marquer, tandis que, dans l'historique de flétrir, faner, la forme flastrir ne se montre pas. À l'origine, on ne pouvait guère se servir, pour cette punition, d'une métaphore tirée de l'herbe qui se flétrit. Au reste il a été facile, à l'aide de la métaphore, de confondre flastrir et flestrir. Comparez en outre flâter
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
v. a. Faire perdre à une plante la couleur de vie. Lire l'article