flot s. m.
Provenç. fluctz ; ital. flutto ; du latin fluctus, qui tient à fluere, couler
(Nom 1) (XIIe siècle) De l’ancien bas vieux-francique *flôt (« flux, cours d’eau »), de fluod, « fleuve » ; apparenté à flotte (« radeau ») en suédois, vlot (« radeau ») en néerlandais, fleet (« flotte ») et flood (« inondation ») en anglais, Flotte (« flotte ») en allemand.
Littré tire le mot du latin fluctus, mais l’étymon est germanique et apparenté au latin pluit (« pleuvoir ») ; le \f\ germanique pour \p\ se retrouve dans fief, apparenté au latin pecus.
(Nom 2) (XVIIe siècle) Apparait avec le sens de « houppe de laine employée comme ornement des têtières des chevaux », variante de floc (« touffe de laine »), dialectalement prononcé \flo\.
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Provenç. fluctz ; ital. flutto ; du latin fluctus, qui tient à fluere, couler
Substantif verbal de flotter.
En Lorraine, on nomme flot un nœud de ruban. Il est probable que flot est une altération de floc (voy. ce mot) ; d'autant plus qu'on a dit floton (voy. FLOCON à l'historique).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. m. Lame d'eau soulevée dans la mer par l'action du vent. Les flots écumeux. Chaque flot qui vient se briser contre le rivage. Lire l'article